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Choix bibliographique

  • Type de publication: Chapitre d’ouvrage
  • Ouvrage: Rimbaud dans son temps
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  • Pages: 433 à 435
  • ISBN: 978-2-8124-0088-9
  • ISSN: 2105-4118
  • DOI: 10.15122/isbn.978-2-8124-4545-3.p.0433
  • Éditeur: Classiques Garnier
  • Collection: Études rimbaldiennes, n° 3
  • Date de parution: 01/11/2009
  • Année d’édition: 2009
  • Langue: Français

  • Chapitre d’ouvrage: Précédent 21/23 Suivant
Accès libre
Support: Numérique
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Choix bibliographique

La bibliographie de Rimbaud est immense et très inégale. On s’est donc volontairement limité ici à un choix de travaux dont, même si on peut assez souvent discuter les perspectives qu’ils adoptent, la lecture est stimulante et donc profitable.

Éditions

Œuvres, édition de Suzanne Bernard, Classiques Garnier, 1960 (édition ultérieurement révisée à plusieurs reprises par André Guyaux).

Une saison en enfer, édition critique par Pierre Brunel, José Corti, 1987.

Œuvres (t. I : Poésies, t. II : Vers nouveaux, Une saison en enfer, t. III : Illuminations), édition par Jean-Luc Steinmetz, G / F Flammarion, 1989.

Œuvres complètes, édition par Louis Forestier, Robert Laffont, coll. « Bouquins », 1992.

Poésies complètes / Une saison en enfer, Illuminations et autres textes (2 vol.), édition par Pierre Brunel, Le Livre de poche classique, 1998.

Œuvres complètes, édition par Pierre Brunel, LGF, coll. « La Pochothèque », 1999.

Œuvres complètes (I. Poésies, édition critique par Steve Murphy, 1999 ; II. Œuvres diverses et lettres 1864-1870, édition par Steve Murphy, D. Bandelier, B. Claisse, D. Huë et G. H. Tucker, 2007 ; III à paraître ; IV. Fac-similés, édition par Steve Murphy, 2002), Honoré Champion.

Éclats de la violence, édition par Pierre Brunel, José Corti, 2004 [il s’agit en fait d’une édition critique et commentée des Illuminations].

Œuvres complètes, édition par André Guyaux, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 2009.

Biographies

Steinmetz, Jean-Luc, Arthur Rimbaud. Une question de présence, Tallandier, 1991.

Lefrère, Jean-Jacques, Arthur Rimbaud, Fayard, 2001.

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Ouvrages critiques

Bonnefoy, Yves, Rimbaud par lui-même, Le Seuil (coll. « Écrivains de toujours »), 1960.

Brunel, Pierre, Rimbaud. Projets et réalisations, Champion, 1983.

Claisse, Bruno, Rimbaud ou le « dégagement rêvé », Charleville-Mézières, « Bibliothèque sauvage », Musée-Bibliothèque Rimbaud, 1990.

Combe, Dominique, Poésies, Une saison en enfer, Illuminations d’Arthur Rimbaud, Gallimard (coll. « Foliothèque »), 2004.

Cornulier, Benoît de, Théorie du vers. Rimbaud, Verlaine, Mallarmé, Paris, Le Seuil, 1982.

Étiemble, Le Mythe de Rimbaud (t. I : Genèse du mythe ; t. II : Structure du mythe), Gallimard, 1952.

Étiemble, Le Sonnet des Voyelles, Gallimard, 1968.

Fongaro, Antoine, De la lettre à l’esprit. Pour lire Illuminations, Paris, Honoré Champion, 2004.

Guyaux, André, Poétique du fragment. Essai sur les Illuminations de Rimbaud, À la Baconnière, 1985.

Guyaux, André, Duplicités de Rimbaud, Champion-Slatkine, 1991.

Henry, Albert, Contributions à la lecture de Rimbaud, Académie Royale de Belgique, 1998.

Meyer, Bernard, Sur les Derniers Vers. Douze lectures de Rimbaud, L’Harmattan, 1996.

Murat, Michel, L’Art de Rimbaud, José Corti, 2002.

Murphy, Steve, Le Premier Rimbaud ou l’apprentissage de la subversion, CNRS / Presses Universitaires de Lyon, 1991

Murphy, Steve, éd., Arthur Rimbaud, Un cœur sous une soutane, « Bibliothèque sauvage », Musée-Bibliothèque Rimbaud, 1991.

Murphy, Steve, Stratégies de Rimbaud, Honoré Champion, 2004.

Raybaud, Antoine, Fabrique d’Illuminations, Le Seuil, 1989.

Sacchi, Sergio, Études sur les Illuminations de Rimbaud, Presses de l’Université de Paris-Sorbonne, 2002.

Articles

Ascione, Marc et Chambon, Jean-Pierre, « Les “zolismes” de Rimbaud », Europe, mai-juin 1973, p. 114-132.

Bivort, Olivier, « Le modèle du discours pictural dans quelques poèmes des Illuminations », in Malédiction ou révolution poétique, Colloque de Cerisy, Lez Valenciennes, 13, 1990, p. 147-166.

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Brunel, Pierre, « Rimbaud récrit l’Évangile », Le Mythe d’Étiemble, Didier Érudition, 1979, p. 37-45.

Chambon, Jean-Pierre, « Noms propres et construction du sens dans la “lettre de Laïtou” », Hommage à C. A. Hackett, Parade Sauvage Colloque n° 2, 1990, p. 121-135.

Claisse, Bruno, « Soir historique et l’illusoire », Vies et poétiques de Rimbaud, Parade Sauvage Colloque n° 5, 2005, p. 546-563.

Claisse, Bruno, « Matinée d’ivresse sans “paradis artificiels”, Parade Sauvage, n° spécial « Hommage à Steve Murphy », octobre 2008, p. 617-627.

Collot, Michel, « La dimension du déictique », Littérature, 38, mai 1980, p. 62-76.

Cornulier, Benoît de, « La Chambre ouverte d’un Jeune ménage », in De la musique à la linguistique. Hommages à Nicolas Ruwet, 1992, p. 57-70.

Denis, Yves, « Glose d’un texte de Rimbaud, Après le déluge », Les Temps modernes, 1968, p. 1261-1276.

Ducoffre, David, « Rimbaud conteur : autour d’Aube », Littératures, n° 54, 2006, p. 153-177.

Gouvard, Jean-Marie, « La Chanson de la plus haute tour est-elle une chanson ? », Parade Sauvage, n° 10, 1994, p. 45-63.

Murat, Michel, « Sur l’arête des cultures », Littératures, n° 54, 2006, p. 201-213.

Murphy, Steve, « Les Illuminations manuscrites », Histoires littéraires, n° 1, 2000, p. 5-31.

Murphy, Steve, « Architecture, astronomie, balistique : le châtiment de Hugo », Vies et poétiques de Rimbaud, Parade Sauvage Colloque, n° 5, 2005, p. 183-224.

Murphy, Steve, « Logiques du Bateau ivre », Littératures, n° 54, 2006, p. 25-86.

Tucker, George Hugo, « Rimbaud latiniste », Textes et contextes d’une révolution poétique, Parade Sauvage Colloque n° 4, 2004, p. 5-28.

Watson, Lawrence, « La sexualité parnassienne chez Rimbaud », Rimbaud à la loupe, Parade Sauvage Colloque n° 2, 1990, p. 27-37.

Hors concours

On s’en voudrait de ne pas citer pour finir le chef-d’œuvre de Pierre Michon, Rimbaud le fils, bien qu’il ne s’agisse évidemment pas d’un livre de critique au sens ordinaire du terme. On s’en voudrait encore davantage d’user de démagogie sur un tel sujet : reste qu’un livre comme celui-là ramène la critique, certes indispensable et légitime, à la conscience de ses propres limites. Comme le disait jadis Ducasse sous le masque du Comte de Lautréamont : allez-y voir vous-mêmes si vous ne voulez pas me croire.