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Constructions « olfactives » : le cas de [Dét] odeur + de + N2

  • Type de publication: Article de revue
  • Revue: Cahiers de lexicologie
    2013 – 1, n° 102
    Unité en sciences du langage et collocations
  • Auteur: Kleiber (Georges)
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  • Résumé: Nous nous proposons d’étudier dans cet article la construction « olfactive » [Dét] odeur + de + N2. Nous montrerons, premièrement, comment s’opère l’identification des odeurs et expliquerons pourquoi elle s’opère ainsi. En second lieu, nous utiliserons ce type de SN « olfactif » pour tester la pertinence de la notion de construction. Nous essaierons tout particulièrement de voir si, comme le postulent les grammaires de constructions, une unité polylexicale telle que celle que représente [Dét] odeur + de + N2 constitue bien une « construction », c’est-àdire un « tout » (syntaxique et sémantique) dont certaines propriétés (sémantiques et/ou syntaxiques) ne peuvent pas être déduites des « parties » qui la composent, mais doivent être attribuées au « tout », c’est-à-dire à la construction elle-même.
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  • Pages: 151 à 168
  • ISBN: 978-2-8124-1258-5
  • ISSN: 0007-9871
  • DOI: 10.15122/isbn.978-2-8124-1259-2.p.0151
  • Éditeur: Classiques Garnier
  • Collection / Revue: Cahiers de lexicologie, n° 102
  • Date de parution: 27/06/2013
  • Année de publication: 2013
  • Langues: Français
  • Mots-clés: odeurs, noms d’odeurs, grammaire des constructions, dénomination, désignation

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