Aller au contenu

Résumés et présentations des auteurs

Afficher toutes les informations ⮟

  • ISBN: 978-2-406-05809-0
  • ISSN: 2103-5636
  • DOI: 10.15122/isbn.978-2-406-05811-3.p.0395
  • Éditeur: Classiques Garnier
  • Date de parution: 12/10/2016
  • Langue: Français
Accès libre
Support: Numérique
395

RÉSUMÉS
et présentations des auteurs

Magdalena Koźluk, « Lart du masque dans la préface médicale aux xvie et xviie siècles »

Magdalena Koźluk est maître de conférences à luniversité de Lodz. Elle a notamment publié LEsculape et son art à la Renaissance (Paris, 2012), étude consacrée à la rhétorique du discours préfaciel médical. Elle sintéresse au rôle de la rhétorique et de la lecture classique dans lécriture médicale des xvie et xviie siècles ainsi quaux représentations de la médecine dans liconographie humaniste.

Pour les médecins de la Renaissance, la préface nest pas uniquement un espace de communication où se construit limage de lauteur ; elle leur fournit aussi une occasion pour une mystification quest lusage dun masque littéraire. Cette étude porte sur lécriture du discours préfaciel dans les ouvrages médicaux aux xvie et xviie siècles en France sous langle de différents déguisements que revêtent les médecins, auteurs de pièces liminaires dans les pharmacopées, traités de chirurgie et régimes de santé.

François-Ronan Dubois, « Les préfaces des recueils dana du xviie au xixe siècles »

François-Ronan Dubois est agrégé de lettres modernes et doctorant en histoire de la littérature, au sein de léquipe Litt&Arts, université Grenoble Alpes. Professeur agrégé de sciences humaines à lÉcole nationale dingénieurs de Brest, il est spécialiste de la littérature française des années 1650 à 1770 et auteur darticles sur la vie et lœuvre de Marie-Madeleine de Lafayette.

Genre problématique, entre lanecdote et lérudition, entre lintime et le savoir, le recueil dana joue un rôle ambigu sur la scène littéraire des époques modernes et contemporaines. Cet article étudie la manière dont ces préfaces se construisent, sorganisent, jouent les unes par rapport aux autres. Il montre comment elles finissent par constituer le recueil dana en genre à part entière,

396

avec sa propre cohérence historique et formelle, alors même que la production est en réalité beaucoup plus hétéroclite.

Stéphanie Bernier et Pierre Hébert, « La préface comme chronotope. Lexemple des préfaces de Louis Dantin »

Stéphanie Bernier est étudiante au doctorat en études françaises à luniversité de Sherbrooke. Elle prépare une thèse sur le mentorat littéraire dans la correspondance entre Louis Dantin et les « Individualistes de 1925 ». Elle a codirigé louvrage Le Livre comme art. Matérialité et sens (Montréal, 2013). Elle fait partie du Groupe de recherches et détudes sur le livre au Québec (GRÉLQ).

Pierre Hébert est professeur titulaire à luniversité de Sherbrooke. Spécialiste de littérature québécoise et dhistoire du livre et de limprimé, il est lauteur de nombreux travaux sur la question de la censure, parmi lesquels le Dictionnaire de la censure au Québec (Montréal, 2006) et La Censure de limprimé (Montréal, 2006).

Cet article pose comme cadre danalyse que la préface peut être analysée en fonction des cinq axes suivants : le texte qui la suit ; lobjet-livre qui la contient ; le livre et limprimé en général ; le système-livre en général ; la lecture et les usages du livre dans la société. Cette approche seffectue à laune de la pratique préfacielle dun auteur majeur des années 1925-1940 au Québec, Louis Dantin (pseudonyme dEugène Seers).

Daphné de Marneffe, « Choix formels et stratégies de présentation de soi dans la Lettre sur la littérature des voyages (1935) de Pierre Daye »

Daphné de Marneffe est docteur en langues et lettres de luniversité de Liège et membre fondateur de COnTEXTES, revue de sociologie de la littérature. Collaboratrice scientifique à luniversité de Liège (depuis 2009), ses recherches portent principalement sur les revues littéraires belges et françaises de lentre-deux-guerres, les rapports entre presse et littérature, les agents de la vie littéraire.

La Lettre sur la littérature des voyages de Pierre Daye est à la fois une « épître dédicatoire » et un long « essai-méditation » sur le statut des écrivains voyageurs et la pratique du genre du récit de voyage. Les deux caractéristiques formelles de sa préface auctoriale originale à fonction de préface tardive sont analysées ici : portant un regard rétrospectif sur dix années de pratiques de lécriture et du voyage, Pierre Daye développe un discours réflexif sur un genre alors en pleine phase dautonomisation.

397

Laurence van Nuijs, « Une poétique de linachevé. La pratique de la préface chez Bernard Frank »

Laurence van Nuijs est chargée de recherches du Fonds de la Recherche Scientifique-Flandre (FWO). Elle a consacré sa thèse, parue en 2012, à la critique littéraire communiste en Belgique pendant la Guerre froide. Ses recherches portent actuellement sur lœuvre de Bernard Frank et sur le genre de la chronique.

Adoptant la perspective développée par Gérard Genette dans Seuils sur l« instance préfacielle », cet article propose une réflexion sur lœuvre de lécrivain et chroniqueur littéraire français Bernard Frank (1929-2006). Lœuvre de Frank présente une grande diversité de préfaces. À travers linvestissement progressif par Frank de différents types de préfaces, larticle observe comment le commentaire auctorial devient chez lui un véritable principe décriture.

Marta Caraion, « De lutilité et de la survie en littérature. Préfaces 1835-1855 »

Marta Caraion est maître denseignement et de recherche en littérature française et codirectrice de la formation doctorale interdisciplinaire à luniversité de Lausanne. Elle sintéresse aux liens entre littérature, sciences et techniques, ainsi quaux liens texte-image, plus spécifiquement littérature-photographie, au xixe siècle, sujets qui ont donné lieu à deux livres : Pour fixer la trace (Genève, 2003).

La question de lutilité est récurrente dans le discours préfaciel au xixe siècle. Il sagit ici den comprendre les enjeux et les motivations à travers une lecture des préfaces à Mademoiselle de Maupin de Gautier et aux Chants modernes de Maxime Du Camp. Chez certains auteurs comme Du Camp ou Lamartine, le plaidoyer pour une valeur utilitaire de la littérature coïncide avec un mécanisme de construction dun ethos décrivain engagé.

Jean-Pierre Bertrand, « Zola et linvention du roman naturaliste »

Jean-Pierre Bertrand enseigne la littérature des xixe et xxe siècles à luniversité de Liège. Il sest notamment spécialisé dans lhistoire des formes littéraires au xixe siècle et a publié Les Poètes de la modernité. De Baudelaire à Apollinaire (Paris, 2006). Il a réédité quelques textes marquants de la littérature « fin de siècle » : Laforgue, Rodenbach, Dujardin, Schwob.

Le concept dinvention escorte lémergence de la littérature au xixe siècle parallèlement à ce qui la transformé dans les sciences et les techniques. Cela

398

signifie que la littérature peut aussi être saisie comme un champ de production du nouveau, et quelle a à voir avec les notions de découverte, de crise, de progrès, de technique. La préface sert de laboratoire réflexif aux expérimentations romanesques, que lauteur des Rougon-Macquart est appelé à justifier, expliquer, négocier, voire vulgariser.

Pascal Durand, « “Observation relative au poème Un Coup de Dés jamais nabolira le Hasard par Stéphane Mallarmé”. Une préface dun nouveau genre ? »

Pascal Durand est professeur ordinaire à luniversité de Liège. Spécialiste de Mallarmé et de la modernité poétique au xixe siècle, il est lauteur dune soixantaine darticles et de plusieurs ouvrages relatifs au poète. On lui doit également, entre autres, LArt dêtre Hugo (Arles, 2005), La Censure invisible (Arles, 2006) et Les Poètes de la modernité (Paris, 2006).

L« Observation relative au poème Un Coup de Dés jamais nabolira le Hasard » est considérée et lue comme une « préface » au Coup de dés dans sa version définitive. Émanant dun poète ayant marqué plus dune fois la vive défiance que lui inspirait le geste de la préface, elle doit plutôt être lue comme un texte de circonstance imposé par des contingences éditoriales et comme un commentaire visant à assurer la lisibilité dun texte monstre en le rabattant sur des codes reçus.

Marie-Hélène Jeannotte, « La poésie, nouveau territoire de loralité. Lauteur autochtone à la recherche dune double légitimité »

Marie-Hélène Jeannotte est étudiante au doctorat en études françaises, à luniversité de Sherbrooke. Elle prépare une thèse sur la construction de figures dauteurs autochtones dans le champ littéraire québécois.

Dès les premières publications autochtones au Québec, dans les années 1970, les auteurs et leurs éditeurs utilisent les textes daccompagnement pour légitimer lœuvre et son auteur. La tension entre la tradition orale et lécriture se voit cristallisée dans les préfaces et les postfaces, où les auteurs justifient leur choix de lécriture. Quen est-il de ce rapport à lécriture chez les écrivains amérindiens quarante ans après les premières publications ?

399

Grégory Cormann, « “Passer la ligne”. La rencontre de Fanon et de Sartre »

Grégory Cormann est chef de travaux au département de philosophie de luniversité de Liège. Spécialiste de Jean-Paul Sartre, il a dirigé plusieurs dossiers des revues Études sartriennes et Lannée sartrienne, et est lauteur de louvrage Phénoménologie de laffectivité. Émotion, temporalité et langage chez Sartre (Berne, 2011).

À partir de 1948, où il donne des préfaces à lAnthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache et à lantiroman de Nathalie Sarraute, Portrait dun inconnu, jusquau début des années 1970, Sartre a écrit une quinzaine de préfaces. Dans plusieurs cas, ces préfaces sont comme indissociables de louvrage préfacé ; on leur reproche souvent davoir pris le dessus sur celui-ci. Il sagit ici de relire la préface de Sartre aux Damnés de la terre de Frantz Fanon.

Béatrice Brottier, « Le travail du libraire dans les avis au lecteur des recueils collectifs de poésies du début du xviie siècle »

Béatrice Brottier, membre du Groupe de recherches interdisciplinaires sur lhistoire du littéraire, a publié « Je nestime pas moins tes lettres que ses armes ». La poésie déloge du premier xviie siècle dans les recueils collectifs de Toussaint Du Bray (Paris, 2015). Ses recherches portent sur la poésie du xviie siècle, le discours épidictique, la représentation du pouvoir et les questions éditoriales.

Les nombreux recueils collectifs de poésies qui paraissent du début du xviie siècle font parfois lobjet dune dédicace à un grand personnage, mais sont surtout dotés dun avis au lecteur qui justifie la publication du recueil, expose le choix fait des auteurs et pièces publiés. Dans ces avis au lecteur se dessinent une figure de libraire-éditeur et une figure dauteur. Cette distinction affichée des responsabilités de chacun sinscrit dans lévolution du monde des belles lettres et de limprimé au xviie siècle.

Marie-Ève Riel, « “Nous avons laissé ces documents tels quils étaient.” Lédition dœuvres posthumes par les sociétés de lecteurs et de lectrices »

Marie-Ève Riel est chercheuse postdoctorale au département détudes littéraires de luniversité du Québec à Montréal (UQAM), membre du centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoise (CRILCQ) et membre du groupe de recherche sur les médiations littéraires et les institutions (GREMLIN). Ses recherches actuelles portent sur les sociétés damis décrivains au xxe siècle.

400

Lorsquils sont portés à lattention du public après la mort de lécrivain, les inédits, la correspondance, les journaux personnels sont rarement, voire jamais dépourvus de textes liminaires. Les ayants droit se font les gardiens dune mémoire orthodoxe en sérigeant en société damis ou de lecteurs. Dans le cadre de cet article, on se demandera sur quels topos sappuient les sociétés prenant noms dauteurs pour souligner la singularité des textes quils donnent à lire.

Hervé Serry, « Quelques éléments sur les préfaces et autres textes de présentation en amont et en avant du travail éditorial »

Hervé Serry, sociologue, est directeur de recherche au CNRS au sein de lUMR Cresppa dont il est directeur. Ses travaux et ses enseignements portent sur les mutations de lédition contemporaine. Il est professeur associé de luniversité de Sherbrooke (Québec). Il a publié Naissance de lintellectuel catholique (Paris, 2004) et dune monographie intitulé Aux Origines des éditions du Seuil (Paris, 2015).

À partir dun corpus dœuvres littéraires, il sagit de suivre les étapes de la construction de la réception du texte fait livre par léditeur. Au moment de la réception du manuscrit, les jugements des différents lecteurs internes à la maison dédition sont utilisés pour situer lœuvre. Puis ces jugements suscitent son encadrement par des textes de présentation de lœuvre et de lauteur. Les choix qui président à cet appareillage préfaciel sont des éléments qui construisent des supports de promotion du livre.

Josée Vincent, « Lorsque léditeur investit la préface. Lexemple de Louis-Alexandre Bélisle »

Josée Vincent est professeure à luniversité de Sherbrooke et directrice du groupe de recherches et détudes sur le livre au Québec (GRÉLQ). Sintéressant à lhistoire du livre et à la littérature québécoise, elle a dirigé plusieurs collectifs dont La fabrication de lauteur (Montréal, 2010), Passeurs dhistoire(s) (Laval, 2010) et Le Livre comme art. Matérialité et sens (Montréal, 2013).

Lanalyse des discours préfaciels sest surtout concentrée sur les textes pris en charge par des écrivains et des critiques : dautres agents ont pourtant loccasion dassumer des préfaces. Cest notamment le cas de léditeur, instance médiatrice qui qui choisit les textes, fabrique les livres et assure leur diffusion. La fonction éditoriale, ainsi définie, se manifeste dans les éléments que Genette rassemble sous létiquette de péritexte éditorial, mais léditeur assume également la fonction d« hyperlecteur ».

401

Marie-Pier Luneau, « Une hirondelle ne fait pas le printemps. De la préface comme mode dexistence dune littérature et de ses animateurs »

Marie-Pier Luneau est professeure titulaire à luniversité de Sherbrooke. Elle sintéresse depuis plusieurs années à la figure de lauteur et a notamment codirigé les collectifs suivants : La Fabrication de lauteur (Montréal, 2010), Deux siècles de malédiction littéraire (Liège, 2014). Elle dirige également la revue internationale Mémoires du livre / Studies in Book Culture.

Cet article repose sur la lecture de tout le corpus de préfaces publiées dans la première moitié du xxe siècle au Québec et qui ont débattu de lexistence dune littérature nationale. Il sintéresse plus particulièrement aux propos de Jules Fournier et de Camille Roy, en posant comme hypothèse que la préface nécessite le déploiement dethos différents en fonction de la position occupée dans le champ, quelle soit celle de lécrivain ou de lanimateur de la vie littéraire.

David Martens, « Éros préfacier. Pauline Réage, Jean de Berg et Belen ou le “joli jeu de la plume et du masque” »

David Martens est professeur de littérature française moderne et contemporaine à luniversité de Louvain. Sintéressant aux modes de constitution de la figure de lécrivain, il sest spécialisé dans létude de la pseudonymie, ainsi que dans celle des médiations de la figure auctoriale et de la littérature. Il mène des recherches sur le genre de lentretien ainsi que sur liconographies de lécrivain et ses usages.

En lespace dune douzaine dannées, le champ littéraire français est le théâtre de la publication de trois ouvrages empreints dun érotisme sulfureux. De lHistoire dO (1954) de Pauline Réage au Réservoir des sens (1966) de Bellen en passant par LImage (1956) de Jean de Berg, ces livres ont en commun davoir été préfacés par un membre de lautre sexe. Ces préfaciers assument une fonction de médiateurs correspondant à un statut de premier lecteur et se présentent comme subodorant lidentité de lauteur véritable.

Fanny Lorent, « La préface, lieu de transaction de lécrivain-éditeur. Double jeu et parole intermédiaire »

Fanny Lorent est aspirante FNRS à luniversité de Liège, où elle mène des recherches doctorales, sous la direction de Laurent Demoulin, sur la revue et la collection « Poétique ». Elle a fait paraître Barthes et Robbe-Grillet. Un dialogue critique (Bruxelles, 2015), version remaniée de son mémoire de master.

402

Cet article envisage à travers trois préfaces « autour de Robbe-Grillet », les stratégies déployées par lécrivain-éditeur dans lespace préfaciel, lieu privilégié pour neutraliser les dangers auxquels lexpose sa double posture. Un de ces dangers tient dans la saturation des instances de production et de légitimation du livre, qui contraint alors Robbe-Grillet à élaborer des manœuvres complexes pour rétablir une médiation de la parole, nécessaire au succès du processus de consécration dune œuvre littéraire.

Jeremy Hamers, « Le générique de faux documentaire. Un incitant à la lucidité paradoxale du spectateur »

Jeremy Hamers est chercheur en arts du spectacle à luniversité de Liège. La plupart de ses articles portent sur le cinéma allemand moderne, le cinéma documentaire contemporain, et la représentation visuelle de la violence politique.

Parallèlement aux multiples commentaires cinéphiliques que le générique suscite, les travaux récents qui lui sont consacrés lenvisagent comme un objet détude esthétique, narratologique ou sémiologique à part entière. Selon ces études, le générique est un objet marginal et frontalier qui sert à enclencher la diégèse, mais aussi à lui résister. La présente contribution envisage quant à elle les mécanismes et fonctions du générique dans le cas spécifique du faux documentaire.

Clément Dessy, « Seuils littéraires aux arts plastiques. Les préfaces décrivains aux catalogues dexposition »

Clément Dessy est chargé de recherches au FNRS et maître denseignement en littérature française à luniversité libre de Bruxelles. Il prépare actuellement une édition des écrits complets du peintre Fernand Khnopff. Ses intérêts de recherche se portent sur les interactions entre les arts, lhistoire sociale du littéraire et les transferts culturels internationaux.

La préface donnée par un écrivain au catalogue dexposition dun artiste constitue un topos du champ culturel. Cette contribution décrit cette réalité dans le domaine français, depuis son émergence de la seconde moitié du xixe siècle à lentre-deux-guerres. Cet espace de publication est nouveau pour les écrivains. La préface de catalogue est une possibilité dinscription du texte dans la vie artistique qui impose aux écrivains de se distinguer par rapport à dautres rédacteurs potentiels de ce type de préfaces.

403

Jean-Max Colard, « De la préface dexposition à lexposition préface »

Jean-Max Colard est maître de conférences à luniversité de Lille où il enseigne la littérature contemporaine. Il officie également en tant que critique dart et commissaire de nombreuses expositions. Il a notamment publié LExposition de mes rêves (Dijon, 2013), ainsi quun essai sur le roman Cinéma de Tanguy Viel, Une littérature daprès (Dijon, 2015). 

Le terme consacré de « préface dexposition » a été fréquemment utilisé, depuis les Surréalistes jusquà la galerie A. Maeght. Très marquée du sceau de la littérature, la notion de préface ramène à lordre du livre : dans les faits, il sagit plus souvent dune préface au catalogue de lexposition, lui-même publié en amont de lévénement. Pour autant la préface dune exposition rejoue et déplace la problématique de la préface littéraire : cest dabord un exercice intermédial.

Article de collectif: Précédent 23/24 Suivant