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Présentation des auteurs

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Présentation des auteurs

Marion Apffel est étudiante en première année de master recherche « Lettres, langues et études interculturelles » à l’université de Haute-Alsace. Elle prépare un Travail d’Étude et de Recherche sur le mythe de Procuste au xxe siècle.

Pierre Banos-Ruf est éditeur (directeur des éditions Théâtrales) et maître de conférences à l’université Paris Ouest – Nanterre-La Défense. Il a soutenu en 2008 un doctorat de théâtre à l’université Paris X – Nanterre, sous la direction de C. Biet intitulé L’Édition théâtrale aujourd’hui : enjeux artistiques, politiques et économiques. Depuis, il travaille sur le passage au numérique et ses conséquences sur la diffusion, la génétique et le statut du texte de théâtre et sur l’édition indépendante et contemporaine. Il participe également aux activités du groupe de recherche « Livre : création, culture et société » du CHCSC (dir. Sylvie Ducas, Versailles – Saint-Quentin-en-Yvelines). Il a récemment publié « La mise en livre du théâtre contemporain », A. Milon, M. Perelman (dir.), L’Esthétique du livre, (Paris, Presses de l’université Paris X, avril 2010) et « L’édition de théâtre aujourd’hui », A. Ferry, F. Naugrette (dir.), Le Théâtre côté texte, Revue d’histoire du théâtre, mars 2010.

Ancien élève de l’Asfored, le centre de formation professionnelle du syndicat de l’édition, Olivier Bessard-Banquy a travaillé près de dix ans dans l’édition. Docteur ès lettres de l’université de Paris-Sorbonne, il est maître de conférences à l’université de Bordeaux III où il enseigne l’histoire du livre et les pratiques éditoriales, dans le cadre de la plus ancienne formation universitaire aux métiers du livre, fondée par Robert Escarpit. Coauteur du volume sur L’Édition française depuis 1945, paru au Cercle de la librairie sous la direction de Pascal Fouché, il est directeur de la série « Cahiers du livre » publiée aux Presses universitaires de Bordeaux et auteur en 2009 chez Du Lérot de La Vie du

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livre contemporain. Étude sur l’édition littéraire 1975-2005. Il a participé avec Alban Cerisier et Pascal Fouché à la préparation du centenaire de la maison Gallimard.

Maître de conférences à l’Institut d’études romanes de l’université de Wrocław (Pologne) depuis 1996, Elżbieta Biardzka a consacré son doctorat à l’étude des équivalents polonais des prépositions françaises exprimant l’exclusion et l’inclusion et a soutenu son habilitation à diriger des recherches en février 2010. Parus en Pologne et en France, ses autres travaux portent d’abord sur l’emploi textuel des temps grammaticaux en français et en polonais et sur les stéréotypes linguistiques. Auteure de la monographie Les Échos du « Monde ». Pratiques du discours rapporté dans un journal de la presse écrite, Wydawnictwo Uniwersytetu Wrocławskiego, Wrocław 2009, elle s’intéresse à présent à la problématique du discours rapporté dans le langage de la presse écrite.

Caroline Casseville est maître de conférences à l’université Bordeaux III. Elle codirige le centre Mauriac de l’équipe d’accueil TELEM (E.A. 4195). Présidente de la Société internationale des études mauriaciennes (SIEM), elle codirige la collection des Nouveaux Cahiers François Mauriac, Paris, Grasset. Enfin, elle est membre du conseil d’administration du Centre F. Mauriac de Malagar (région Aquitaine) et fait partie de la Fédération Nationale des Maisons d’écrivain et des patrimoines littéraires (France).

Franck Cormerais, professeur à l’université Bordeaux III, est docteur en philosophie (Paris I) et en science de l’information et de la communication (Paris XIII). Il est directeur du département Information et communication de l’université de Nantes, initiateur du master EDUS (Éco-design des usages et des services) en collaboration avec l’ERBAN (École régionale de beaux-arts de Nantes), l’ENSAN (École nationale supérieure d’architecture de Nantes) avec le soutien de l’IRI (Institut de recherche et d’innovation du centre Pompidou). Chercheur au CERCI, membre du CA d’Ars Industrialis, membre de PEKEA (Political and Ethical Knowledge on Economic Activites), il s’intéresse à l’anthropologie des techniques et aux usages des TIC. Ses recherches portent sur un programme lié aux supports territoriaux

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de l’inscription numérique et à l’établissement de nouvelles pratiques éditoriales en ligne. L’industrialisation contemporaine du langage, de la culture, et l’économie de la connaissance sont également au centre de ses travaux. Il organise un séminaire annuel sur les territoires numériques et le développement en collaboration avec l’ISMEA (Institut des sciences mathématiques et économiques appliquées). Il a notamment publié « Innovation, valeur de la production et économie de la contribution », B. Stiegler (dir.), Le Design de nos existences à l’époque de l’innovation ascendante, Paris, Mille et une Nuits/Centre Pompidou, 2008 et a coordonné l’ouvrage Poétique(s) du numérique, Paris, éditions de l’Entretemps, 2008.

Passionnée de littérature enfantine et d’édition, Marianne Czarniak-Duflot crée ses premiers salons du livre jeunesse en 1989. En 1996, elle intègre la société Reed-Oip où elle devient responsable des partenariats stratégiques. En 1999, à l’université Rennes 2, elle suit l’enseignement d’Isabelle Nières-Chevrel. Puis, sous la direction de Steve Murphy, soutient son doctorat de lettres modernes : L’Éros du souvenir d’enfance dans les contes de Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859), étude psychologique et éditoriale. Cette thèse est la première étude scientifique des contes de Marceline Desbordes-Valmore. Conjointement à ses recherches, Marianne Czarniak-Duflot est commissaire d’exposition pour la Ville de Lyon.

Éric Francalanza est professeur à l’université de Bretagne occidentale (Brest) où il enseigne la littérature française du xviiie siècle. Il est responsable pour l’UMR 6563 « Centre d’étude des correspondances et journaux intimes » de la convention avec le centre ILLE de l’université de Haute-Alsace. Il a publié plus d’une soixantaine d’articles à ce jour portant sur la littérature du xviiie siècle, notamment les rapports entre littérature et société, la poésie de 1750 à 1820, la littérature critique et épistolaire. Il est aussi l’auteur de Jean-Baptiste-Antoine Suard journaliste des Lumières, Paris, Champion, 2002, « Les Dix-huitièmes Siècles », no 60 et de Correspondance littéraire de Suard avec le margrave de Bayreuth (1773-1775). Édition établie à partir des manuscrits inédits de la Bibliothèque Historique de la ville de Paris et de la Bibliothèque municipale de Besançon, Honoré Champion, 2010, coll. « Bibliothèque des correspondances, mémoires et journaux », no 53 et a dirigé de nombreux ouvrages collectifs.

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Agrégé de sciences économiques et sociales, Sébastien François réalise actuellement une thèse de sociologie à l’école d’ingénieurs, Telecom ParisTech, sous la direction de Dominique Pasquier. Ses recherches portent sur les enjeux sociologiques de l’appropriation amateurs des produits mass-médiatiques sur Internet, et prennent notamment pour terrain d’investigation les créations textuelles (fanfictions) et vidéo, inspirées par la saga Harry Potter. Ses résultats portant sur l’identité des auteurs de fanfiction et sur l’organisation collective de la production de ces textes ont fait l’objet de publications dans les revues Agora débats/jeunesse et Réseaux.

Jacques Athanase Gilbert est enseignant-chercheur à l’université de Nantes. Sa recherche se situe à la frontière de la littérature et de la philosophie. Après une thèse sur La Relique, il a poursuivi ses recherches sur la représentation et l’imitation. Il s’est particulièrement intéressé à la question de la mimèsis et à celle de l’imitatio Christi. La réflexion sur l’écriture, présentée dans cet ouvrage, s’appuie également sur une activité romanesque.

Elisa Gruppioni a obtenu son diplôme de doctorat en sciences du langage-linguistique en juin 2009 avec une thèse en cotutelle internationale intitulée Voix et regards d’adolescents dans la littérature de jeunesse contemporaine : le cas du roman par mails sous la direction d’André Petitjean de l’université Paul Verlaine de Metz (laboratoire CELTED) et d’Enrica Galazzi de l’université catholique de Milan. Depuis 2007, Elisa Gruppioni participe à des colloques et journées d’études en France et à l’étranger. Parmi ses articles scientifiques récents, E. Gruppioni, A. Petitjean, « Conversations électroniques et romans par mails : exemples de variations des usages oraux/écrits de la langue », La Langue en contexte. Actes du colloque « Représentations du sens linguistique IV », E. Havu, J. Härmä, M. Helkkula, M. Larjavaara et U. Tuomarla (dir.), Helsinki, Helsinki Société Néophilologique, 2009, p. 39-62 (http://helsinki.fi/jarj/ufy/RSL.htm).

Cary Hollinshead-Strick est « assistant professor » (maitre de conférences) à l’American University of Paris. Elle a soutenu en 2008 une thèse de doctorat intitulée Mettre en scène la publicité : la presse au

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théâtre et dans le feuilleton, 1836-1848. Ses recherches actuelles portent sur la théâtralité des discours journalistiques et sur les figures allégoriques de la presse au xixe siècle. Elle a publié des articles sur les rôles divers de Delphine de Girardin et sur la publicité négative, dont le plus récent, sur « La Publicité négative et L’Époque au théâtre » est à paraître en 2012sur un nouveau site web, http://www.medias19.org.

Alexia Kalantzis est PRAG à l’université de Cergy-Pontoise. Elle a soutenu en 2008 une thèse sur la création de formes dans l’œuvre de Remy de Gourmont, à paraître chez Champion en 2012. Elle travaille sur le lien entre l’écriture dans les périodiques de la fin du xxe siècle et l’évolution des formes littéraires en France et en Italie, à travers des écrivains comme Jarry, Schwob, Huysmans, Ardengo Soffici ou Giovanni Papini. Sur ces problématiques, elle a notamment publié « Remy de Gourmont et la chronique : un laboratoire de l’écriture de soi », dans Phénoménologies littéraires de l’écriture de soi, J. Leclercq et N. Monseu (dir.), Dijon, Éditions universitaires de Dijon, 2009, p. 97-107 ; « L’influence de l’écriture en revue sur l’évolution des genres chez Huysmans », dans Huysmans et les genres littéraires, G. Bonnet et J.-M. Seillan (dir.), Rennes, Presses universitaires de Rennes, « La Licorne », 2010, p. 229-239.

Greta Komur-Thilloy, docteur de l’université Paris 8, est maître de conférences en sciences du langage à l’université de Haute-Alsace et membre de l’Institut de recherches en langues et littératures européennes (EA 3437, ILLE). Ses recherches portent sur la linguistique énonciative, la linguistique du discours, le genre médiatique, les types textuels et le discours rapporté ainsi que sur l’acquisition des langues et la didactique du FLE. Elle est l’auteure de nombreux articles ainsi que de l’ouvrage Presse écrite et discours rapporté publié en 2010 chez Orizons dans la série Sciences du langage qu’elle dirige. Avec Pascale Trévisiol-Okamura, elle prépare un autre volume pour cette série : Quand les sciences du langage se mettent à dialoguer – échanges en linguistique, didactique et acquisition des langues. Elle a également dirigé, en collaboration avec Agnès Celle, le volume intitulé Le discours du nationalisme en Europe paru aux éditions L’Improviste. Membre du Gerflint (Groupe d’études et de recherches pour le français comme langue internationale), elle fait partie du comité de lecture de la revue Synergies France ainsi que de la revue Synergies Monde.

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Olivier Larizza est maître de conférences à l’université des Antilles-Guyane (faculté des lettres de Schœlcher) et membre de l’Institut de recherches en langues et littératures européennes de l’université de Haute-Alsace. II a aussi enseigné à l’université de Strasbourg. Il est l’auteur de plusieurs études sur la littérature britannique (l’écrivain irlandais Maturin, Mary Shelley, Bram Stoker) et d’une quinzaine d’ouvrages variés (essais, romans, récits, contes) traduits en plusieurs langues. À signaler, un essai sur la critique universitaire intitulé Le Reliquat scintillant : pour une renaissance de la critique littéraire (Paris, Nizet, 2005).

Brigitte Louichon est professeure de langue et littérature françaises à l’université Montesquieu – Bordeaux IV (IUFM d’Aquitaine). Spécialiste du premier xixe siècle, elle a récemment publié Romancières sentimentales 1794-1825 (Vincennes, PU Vincennes, 2009). Ses travaux en didactique de la littérature concernent la lecture et la culture littéraires. Son dernier ouvrage, La Littérature après-coup (Rennes, PU Rennes, 2009), porte sur les souvenirs de lecture.

Ghislaine Lozachmeur est maître de conférences en linguistique française à l’université de Brest et membre du laboratoire « Héritage et construction dans le texte et l’image » (EA 4249 HCTI). Responsable du projet « Mots de la controverse et déconstruction des discours », elle mène des recherches sur l’analyse énonciative et la sémantique lexicale des discours écrits, en contextes sociaux variés. Elle a publié, en 2010, « Diachronie des textes fondateurs de l’unification linguistique française du xvie au xviiie », dans D. Banks, Aspects diachroniques du texte de spécialité, Condé-sur-Noireau, L’Harmattan, juillet 2010 ; « Les syntagmes nominaux complexes, N1 de N2, dans un texte polémique, Le Nouveau Dictionnaire d’A.Q. Buée », dans C. et M. Montoya, L’Héritage des mots, Brest, Presses d’AGN, juin 2010 ; « Approche pragmatique des processus interprétatifs de l’œuvre littéraire à l’article de presse », dans P. David, Interprétation(s), Jouve, Presses Universitaires de Rennes, septembre 2010 ; « Approche comparative des conditions de production des discours de prévention dans des contextes socioculturels distincts : le cas du dépistage du cancer du sein » (avec Déchamp-LeRoux, Saki), dans H. Ronmeyer, La Santé dans l’espace public, Jouve, Presses de l’EHESP, juillet 2010.

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Peggy Manard s’est spécialisée en iconographie médiévale à l’occasion d’un master 2 recherche en histoire & critique des arts à l’UHB de Rennes. De 2006 à 2010, elle a été chercheur associé à la Bnf pour le projet du Répertoire des reliures armoriées de la bibliothèque de l’Arsenal. Actuellement, elle termine une thèse sur la bibliothèque du comte d’Artois (1757-1789) sous la direction de Frédéric Barbier à l’École pratique des hautes études de Paris. Elle a publié, en 2008, « Le répertoire des reliures armoriées de l’Arsenal », Revue française d’histoire du livre, 129, p. 271-290 et « Les reliures armoriées de la Bibliothèque de l’Arsenal », dans F. Lafarga Maduelle, ÁSirvent Ramos, Mª Á. Llorca Tonda (dir.), Le xviiie siècle aujourd’hui. Présences, lectures, réécritures, Paris, éditions Le Manuscrit, actuellement sous presse.

Natalie Maroun-Taraud a soutenu une thèse intitulée Continuité narrative et jeux des possibles dans l’écriture scénaristique des séries télévisuelles en 2010. Au sein de l’équipe Fabula (ENS), ses recherches portent sur le récit télévisuel, ainsi que sur la médiatisation de l’écrit, notamment l’écriture pour internet avec tout ce qu’elle implique comme modification des formats, des pratiques et des enjeux.

Olivier Millet, ancien élève de l’ENS, agrégé de lettres classiques, professeur à l’université Paris-Sorbonne, a publié, concernant Calvin, Calvin et la dynamique de la parole : étude de rhétorique réformée (Paris, Champion, 1992), Calvin. Un homme, une œuvre, un auteur (Paris, éditions InFolio, 2000), ainsi que l’Institution de la religion chrétienne 1541 (Genève, Droz, 2008), et le recueil des Œuvres choisies de Calvin, Paris, Gallimard, coll. « Folio », 1995. Il a également consacré des études à Montaigne, Du Bellay et Marguerite de Navarre, ainsi qu’à la tragédie humaniste, à la littérature religieuse de la Renaissance et aux rapports de la Bible et de la littérature.

Agrégée de lettres modernes, Caroline Raulet-Marcel est maître de conférences à l’université de Bourgogne (IUFM). Elle a soutenu en 2008 une thèse intitulée Librairie et genre romanesque : l’instauration d’une nouvelle relation entre l’auteur et son lecteur sous la Restauration (à paraître aux éditions Garnier). Ses recherches de poétique historique portent sur la communication romanesque et l’histoire de l’édition de la première

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moitié du xixe siècle. Quelques publications récentes : « Le jeu des romanciers romantiques avec la lecture biographique », Lire contre l’auteur, Saint-Denis, PUV (à paraître) ; « ‘‘Cette prostitution de la pensée que l’on nomme la publication’’. Le double usage du discours éditorial dans le péritexte du roman romantique de la Restauration », Le Livre, produit culturel ?, Paris, Orizons, 2012 ; « Le Bug-Jargal de 1826 : les enjeux d’un dispositif d’énigme caduc », 2009, URL : http://groupugo.div.jussieu.fr/Groupugo/09-09-26Raulet.htm.

Anne Réach-Ngô, maître de conférences à l’université de Haute-Alsace, a consacré sa thèse de doctorat, soutenue en 2005, à l’étude de La Mise en livre des narrations de la Renaissance : écriture éditoriale et herméneutique de l’imprimé (à paraître chez Droz). Elle a notamment codirigé les ouvrages L’Acte éditorial. Publier à la Renaissance et aujourd’hui, Paris, Garnier, 2010 et Le Discours du livre. Mise en scène du texte et fabrique de l’œuvre sous l’Ancien Régime, Paris, Garnier, 2011. Elle a également publié des articles sur les pratiques et discours éditoriaux au xvie siècle comme « L’écriture éditoriale à la Renaissance. Pour une herméneutique de l’imprimé », Communication et langages, no 154, 2007, p. 41-57, « Les représentations polémiques de la paternité littéraire au seuil des livres imprimés de la Renaissance : règlement de compte ou consensus publicitaire ? », dans P. Hummel (dir.), Mélivres, Paris, Philologium, 2009, p. 13-29 et « Instances et stratégies éditoriales à la Renaissance : de la fabrique du livre à la fabrication de l’auteur », dans M. P. Luneau (dir.) La Fabrication de l’auteur, Québec, Nota Bene, p. 333-362.

Céline Urlacher-Becht est PRAG de lettres et de latin à l’université de Haute-Alsace (Mulhouse). Elle a soutenu en juin 2009 une thèse sur la poésie religieuse d’un auteur latin du début du vie siècle : Ennode de Pavie, qui fut longtemps diacre de l’Église de Milan puis, à la fin de sa vie, évêque de Pavie. Il s’agit d’un travail d’édition, de traduction et de commentaire qui porte essentiellement sur des inscriptions religieuses et douze hymnes de facture ambrosienne. Ses travaux de recherche actuels portent sur la poésie latine tardive et chrétienne.

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Francis Yaiche est actuellement professeur des universités à Paris Descartes après avoir enseigné au Celsa – École des hautes études en information et communication de l’université Paris-Sorbonne. Il a été responsable du « magistère de communication » et du Master 2 « Marketing et stratégies de marques ». Précédemment il a formé des publicitaires à l’université Paris Descartes, a été doyen de la faculté d’éducation de l’université catholique de Paris, a été directeur-adjoint du BELC (Bureau d’études pour les langues et les cultures) où il a travaillé pendant dix ans. Spécialiste en sciences de l’information et de la communication, en sémiologie et en créativité, il a écrit une quinzaine d’ouvrages et une cinquantaine d’articles, dont « Simulations globales, mode d’emploi » et « Photos-Expressions ». Il est rédacteur en chef de la revue Synergies France et vice-président du Gerflint (Groupe d’études et de recherches pour le français comme langue internationale).