Aller au contenu

Présentation des auteurs

Afficher toutes les informations ⮟

  • ISBN: 978-2-8124-1410-7
  • ISSN: 2103-5636
  • DOI: 10.15122/isbn.978-2-8124-1412-1.p.0321
  • Éditeur: Classiques Garnier
  • Date de parution: 04/12/2013
  • Langue: Français
Accès libre
Support: Numérique
321

présentation des auteurs

Ariane Bayle est maître de conférences en littérature comparée à l’Université Jean Moulin – Lyon 3. Elle a publié Romans à l’encan : de l’art du boniment dans la littérature au xvie siècle (2009). Ses recherches actuelles portent notamment sur les relations entre littérature et médecine au début de l’époque moderne. Elle a dirigé un volume collectif sur La Contagion : Enjeux croisés des discours médicaux et littéraires (xvie-xixe siècle), à paraître aux Éditions universitaires de Dijon en 2012 et codirigé Rire et émancipation féminine, L’Harmattan, 2013.

Guillaume Bridet est professeur en littérature française à l’université de Bourgogne. Auteur d’une thèse consacrée à l’ensemble de l’œuvre de Roger Caillois publiée sous le titre Littérature et sciences humaines : autour de Roger Caillois (2008), il a publié des articles sur de nombreux écrivains français du xxe siècle et a co-dirigé récemment trois volumes collectifs : en 2011, avec Christian Petr, Écrivains communistes français : enjeux et perspectives (2011) ; avec Véronique Bonnet et Yolaine Parisot, Caraïbe et océan Indien. Questions d’histoire (2009) ; avec Christian Petr, Roger Vailland : une expérience du xxe siècle (2008). Un numéro de la revue Littérature (Armand Colin) consacré à Roger Caillois est paru sous sa direction en juin 2013.

Jacques Brunet-Georget est docteur en philosophie. Il a soutenu en 2010 une thèse intitulée : « La Modification du corps : pour une lecture critique de la psychanalyse ». Ses recherches s’ordonnent suivant trois axes principaux : l’épistémologie des modifications corporelles ; les nouvelles problématisations du genre et de la sexualité ; les relations entre art et théorie. Il a traduit en France, aux PUF, sous le titre de Pulsions freudiennes, le dernier ouvrage de la théoricienne féministe américaine Teresa De Lauretis : Freud’s Drive - Psychoanalysis, Literature and Film (2008). Chargé de cours en Philosophie depuis quelques années

322

à l’université Bordeaux III, il exerce également une activité de conseil en communication.

Marianne Closson est maîtresse de conférences à l’université d’Artois, appartenant à l’équipe de recherches « Textes et cultures » (axe TransLittéraires), E.A. 4028. Ses travaux portent sur la démonologie, le fantastique, le théâtre baroque, l’écriture de l’intime aux xvie et xviie siècles, l’anatomie, la figure de l’hermaphrodite, et plus largement sur les liens entre représentations historiques, scientifiques, mythiques, et textes littéraires, principalement sur la période 1550-1650.

Rachel E. Cyr, boursière Vanier, est candidate au doctorat en études culturelles à Trent University (Canada). Sa recherche traite du rôle du discours médico-légal dans la formation de la mémoire collective contemporaine, en particulier de ses implications épistémologiques, grammatologiques et esthétiques. Elle est membre du Groupe de recherche en topographie critique, qui soumet à l’enquête interdisciplinaire les rapports entre le paysage et la mémoire culturelle.

Katherine Dauge-Roth est professeure associée à Bowdoin College, aux États-Unis, où elle enseigne la langue, la littérature et la culture françaises. Elle a publié des articles sur le mysticisme, la possession démoniaque, les femmes et la lune, les graffiti et le tatouage. Elle prépare actuellement une étude intitulée Signing the Body in Early Modern France, à paraître avec Ashgate Publishing, qui traite du marquage du corps à l’époque moderne.

Camille Dumoulié est professeur de littérature comparée à l’université Paris Ouest-Nanterre-La Défense, directeur du centre de recherches « Littérature et Poétique comparées » et directeur de la collection « Littérature & Idée » aux Éditions Desjonquères. Ses recherches portent sur les rapports entre littérature, philosophie et psychanalyse. Parmi ses ouvrages : Nietzsche et Artaud. Pour une éthique de la cruauté, PUF, « Philosophie d’aujourd’hui » (1992) ; Antonin Artaud, Le Seuil, coll. « Les contemporains » (1996) ; Le désir, Armand Colin, coll. « Cursus-philosophie » (1999) ; Littérature et philosophie. Le gai savoir de la littérature, coll. « U », Armand Colin (2002) ; La Fabrique du sujet. Histoire et poétique d’un concept (dir. 2011).

323

Francesca Maria Gabrielli est diplômée en langues et littératures étrangères de l’université d’Udine en Italie. Après une année d’études doctorales dans le département d’italien à New York University, elle a regagné l’Europe où elle termine son doctorat à l’université de Zagreb en Croatie. Sa thèse examine les relations entre la représentation de figures bibliques féminines et des questions de genre (gender) dans des œuvres verbales et visuelles italiennes réalisées par des femmes aux débuts de l’ère moderne. Elle a publié un livre et plusieurs articles sur les littératures italienne et croate. Elle est actuellement Lecturer au département d’italien de l’université de Zagreb. Parallèlement à ses enseignements, elle édite, pour la collection The Other Voice in Early Modern Europe à Toronto, les œuvres de trois écrivaines croates italophones, à paraître sous le titre Renaissance Women’s Writing between the Two Adriatic Shores.

Audrey Gilles-Chikhaoui est docteur de l’université d’Aix-Marseille où elle a soutenu une thèse sur le plaisir féminin dans la littérature française de la Renaissance, en cotutelle avec l’université d’Ottawa, qui lui a valu le « Prix de l’Observatoire du Bonheur 2013 ».

Luca Greco est maître de conférences en sociolinguistique à l’université de la Sorbonne Nouvelle, Paris III. Ses recherches portent sur les pratiques de catégorisation dans la parole, les textes et le corps en interaction. Depuis plusieurs années il anime avec Maria Candea le réseau de recherche « Genre et Langage ». Il a publié avec Natacha Chetcuti La Face cachée du genre. Langage et Pouvoir des normes (2012) aux Presses de la Sorbonne Nouvelle.

Tina Harpin est agrégée de lettres modernes et doctorante en littérature comparée à Paris 13 sous la direction de Xavier Garnier. Elle analyse les représentations de l’inceste dans les romans des États-Unis et d’Afrique du sud des xxe et xxie siècles. Elle s’intéresse aux rapports entre famille, communauté, nation et racismes, et aux politiques de pardon et de réconciliation dans la littérature américaine, africaine et antillaise, francophone et anglophone. Auteure d’un article en ligne sur le site de la revue Baobab « Le statut double de la famille incestueuse dans le procès du nationalisme afrikaner : Triomf, traumatisme et culpabilité », elle a rédigé pour le Dictionnaire des femmes, des notices sur Reza de Wet, Anna C. Mowatt, Karen Finley et Paula Vogel. Plusieurs

324

de ses communications lors de colloques sur les œuvres de Sapphire, Gisèle Pineau et Gayl Jones sont à paraître prochainement.

Wilfried Idiatha est docteur de l’université Paris 13-Nord et membre du Centre d’Études des Nouveaux Espaces Littéraires (CENEL). Ses recherches portent sur le Lecteur Modèle et l’esthétique de la réception en littérature. Sa thèse de doctorat porte essentiellement sur la poésie gabonaise (la première du genre). Il est également le Secrétaire Général du Club Gabonais du Livre de Paris. Ses principales publications sont un volume de poésie L’Écume des lendemains (2011) et « Pseudonymat et sens poétique chez Pierre Edgar Moundjegou Mangangue » dans le volume Regards croisés sur l’œuvre poétique de Pierre Edgar Moundjegou Mangangue, sous la direction de Bellarmin Moutsinga, 2013.

Béatrice Jongy-Guéna est maître de conférences en littérature comparée à l’université de Bourgogne. Elle travaille sur les représentations contemporaines de soi (études culturelles) et les études théâtrales. Elle a récemment publié une monographie : L’Invention de soi : Rilke, Kafka, Pessoa (2011) et divers articles sur Thomas Bernhard, Jean-Luc Lagarce, Fernando Pessoa, Franz Kafka, et les nouveaux médias. Elle a également coordonné L’Automédialité contemporaine, la Revue d’Etudes culturelles (2008) ; Transmission / Héritage dans l’écriture contemporaine de soi (2009) ; Le Fils prodigue et les siens (xxe-xxie siècles) : Amour, violence et perversion (2009), et Les « petites tragédies » de Jean-Luc Lagarce (2011).

Apostolos Lampropoulos est professeur associé au département d’études françaises et de langues vivantes de l’université de Chypre. Il a également enseigné à l’université de Paris Ouest Nanterre la Défense, à l’université de Patras et à la Freie Universität Berlin. Sa recherche porte sur la théorie littéraire et culturelle, les études du corps et les études filmiques. Il a publié la monographie Le Pari de la description (2002) et les traductions en grec du Démon de la théorie d’A. Compagnon (2003) et d’On Deconstruction de J. Culler (2006). Il a aussi coédité les livres Khôrae de la théorie (avec A. Balasopoulos, 2010 ; en grec) et AutoBioPhagies (avec M. Chehab, 2011), ainsi qu’un numéro spécial de la revue Synthesis sur les « Configurations of Cultural Amnesia » (avec V. Markidou, 2010). Il prépare actuellement le volume Textual Layering (avec M. Margaroni et C. Hadjichristos, à paraître avec Lexington Books).

325

Ros Murray, titulaire d’un doctorat de King’s College London, s’apprête à publier un ouvrage consacré à la question de la matérialité dans l’œuvre d’Antonin Artaud. Elle est actuellement chargée de recherche à l’université Queen Mary de Londres au Royaume Uni, où elle étudie le cinéma « queer » hispanophone et francophone.

Gilbert Pham-Thanh, agrégé de l’Université, est maître de conférences à l’université Paris Nord. Il a soutenu une thèse intitulée Du dandysme en Angleterre au xixe siècle et de ses répercussions en France, et poursuit son exploration des champs de l’esthétique, de l’élégance, des mœurs, du dandysme et de la définition de la masculinité, dans la littérature britannique du xixe siècle. Rattaché au Centre d’Études des Nouveaux Espaces Littéraires (CENEL), il est aussi membre de la Société Française d’Études Victoriennes et Édouardiennes.

William J. Spurlin est professeur d’études anglaises à Brunel University London. Entre 2006 et 2011, il a dirigé le Centre de recherches pour l’étude de la dissidence sexuelle à l’université de Sussex. Il est spécialiste de littérature comparée des xxe et xxie siècles, et ses recherches se situent au croisement entre études queer, études feministes, et études postcoloniales. Il est auteur d’Imperialism within the Margins : Queer Representation and the Politics of Culture in Southern Africa (2006) ; Lost Intimacies : Rethinking Homosexuality under National Socialism (2009) ; et il a récemment co-dirigé la collection Comparatively Queer : Interrogating Identities across Time and Cultures (avec Jarrod Hayes et Margaret R. Higonnet, 2010). Il a publié de nombreux articles, les plus récents dans le recueil Gendering Border Studies (2010) et dans les revues universitaires Feminist Review (2010) et Études Anglaises (2008). Il dirige le comité d’études comparées sur le genre et la sexualité de l’Association Internationale de Littérature Comparée, et en 2009 il a été nommé Fellow of the Higher Education Academy en Grande Bretagne pour sa contribution à la recherche en pédagogie et l’excellence de son enseignement.

Anne Tomiche est professeure de littérature générale et comparée à l’université Paris-Sorbonne (Paris IV). Elle travaille sur les avant-gardes occidentales du xxe siècle, en particulier dans une perspective d’études de genre et de questionnements liés aux identités genrées. Elle a récemment

326

publié Métamorphoses du lyrisme (2010) et “L’Intraduisible dont je suis fait”. Artaud et les avant-gardes européennes (2012). Elle a dirigé ou co-dirigé la publication de nombreux ouvrages collectifs, dont les derniers parus sont : Philomèle. Figures du rossignol dans la tradition littéraire et artistique (avec Véronique Gély, 2006), La Recherche en littérature générale et comparée en France en 2007, Littérature et identités sexuelles (avec Pierre Zoberman, 2007), Modernités occidentales et extra-occidentales (avec Xavier Garnier, 2009) et Genres et avant-gardes (avec Guillaume Bridet, 2012).

Pierre Zoberman est professeur de littérature à l’université Paris 13 et membre du Centre d’Études et de Recherches Comparatistes (CERC, Sorbonne Paris Cité Sorbonne Nouvelle). Il est l’auteur des Cérémonies de la parole (1998, prix Thiers de l’Académie française 1999), a publié de nombreux articles sur le xviie siècle français, les rapports entre littérature et idéologie et les études de genre et la théorie queer. Il a récemment dirigé Littérature et Identités sexuelles (avec Anne Tomiche, 2007), ainsi que Queer : Écritures de la différence (2008). Il a aussi codirigé (avec Marie-Anne Paveau) un numéro de la revue Itinéraires. Littérature, textes, cultures (Corpographèses. Corps écrits, corps inscrrits) dans lequel il a publié « Prototypes chez Proust : une recherche à corps perdu ». Il s’intéresse actuellement à la possibilité de localiser un xviie siècle queer et aux questions d’identité dans l’œuvre de Proust. Il est également le directeur de publication d’une traduction des Pensées de Pascal en anglais (pour les presses de la Catholic University of America, Washington, DC).