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Chronique

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  • ISBN: 978-2-8124-1179-3
  • ISSN: 2262-2004
  • DOI: 10.15122/isbn.978-2-8124-4000-7.p.0057
  • Éditeur: Rougerie
  • Date de parution: 07/12/2012
  • Périodicité: Annuelle
  • Langue: Français
Accès libre
Support: Numérique
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CHRONIQUE

ASSEMBLEE GENERALE DU 5 JUIN 1992. —Elle s'est
tenue dans la salle de l'Institut de français de Paris~orbonne, sous
la présidence de M. Jacques Morel, président de l'association.
Etaient présents M°'°° F. Arnold, F. Graziani, M. Michaud  ;
MM. J. Arnold, C. Abraham, S. Bouttet, A. Carriat, J.-P. Chau-
veau, R. Crescenzo, A. Génetiot, J. Mesnard, J. Michaud, J. Morel.
Avec 52 pouvoirs reçus, le quorum est atteint.

Rapport moral. Après avoir donné lecture du procès-verbal
de l'assemblée générale du 28 juin 1991, qui est approuvé, le
président J. Morel dit sa satisfaction de voir se maintenir entre
130 et 140 le nombre des sociétaires, les adhésions compensant
défections et disparitions. Parmi celles-ci, J. Morel salue la
mémoire de Pierre Menanteau, notre deuxième vice-président,
décédé dans sa 97° année ;son grand âge l'empêchait d'être présent
à nos réunions mais, poète de talent et auteur, entre autres, d'une
belle édition des poésies de Mage de Fiefinelin, il suivait avec
attention les activités de notre société. Jacques Morel (qui a
donné, le 24 mars, devant les Amis de la bibliothèque Sainte-
Geneviève, une conférence sur e La condition humaine dans le
théâtre de Tristan s) adresse ensuite ses remerciements à Olivier
Rougerie pour le tirage particulièrement soigné du n° XIV des
Cahiers, en cours de distribution ; à Françoise Graziani, qui en
a assuré la direction, et à deux de ses collaborateurs, ici présents,
Richard Crescenzo (Paris IV) et Alain Génetiot (Amiens) ; au
Centre National des Lettres enfin, qui nous accorde, cette année
encore, une subvention de 5 000 F.

Rapport financier. Présenté par le trésorier Jean Michaud, il
s'établit ainsi  : recettes 13 148 F (cotisations 8 148 F, subvention
C.N.L. 5 000 F) ; dépenses 11 740 F (facture Rougerie 10 740 F,
secrétariat 1 008 F) ; reliquat 1 408 F. Les deux rapports sont
approuvés à l'unanimité.

Conseil d'administration. Sont renouvelables les mandats de
Mm<° M. Bertaud, F. Graziani  ; MM. R. Boudard, S. Bouttet,
P. Dandrey, H. Gerbaud, J. Lagny, M. Lever, L. Pérouas, R. Rou-
gerie, J. Semoy. lls sont reconduits à l'unanimité. Le conseil
décide de reporter à la session de mars-avril la désignation d'un
deuxième vice-président en remplacement de Pierre Menanteau.

Projets. 1 ° Pour le n° XV des Cahiers Tristan L'Hermite est
retenu le thème présenté par R. Guichemerre lors du conseil
d'administration du 3 avril  : c Langue et langages dans l'æuvre
de Tristan s. Jean-Pierre Chauveau et Françoise Graziani vont
rechercher et rassembler les contributions. — 2° Participation au
3` Salon de la revue, à l'Ecole nationale supérieure des beaux-
arts, les 10-11-12 octobre 1992, organisé par Entrevues, 25, rue
de Lille, avec la collaboration du journal Le Monde. Après
examen des conditions d'inscription, il est décidé, à la majorité
(11 voix pour, 2 abstentions), d'y occuper un stand a partagé x,
où seront représentés les Cahiers Tristan L'Hermite.


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58 TROIS DISPARITIONS. — 1 ° Dans la nuit du 25 au
26 juin 1992, est mort à 40 ans l'acteur Richard Fontana, de qui
on n'a pas oublié le rôle de Néron dans La Mort de Sénèque,
montée par Jean-Marie Villégier à la Comédie-Française en
1984-1985. — 2° Le 22 août 1992, notre confrère Jacques Bailbé,
professeur àParis-IV, meurt dans sa soixante-septième année  : il
avait organisé à l'université de Caen plusieurs colloques et laisse
des ouvrages sur Agrippa d'Aubigné (thèse sur le poète, 1968  ;
édition des Tragiques, 1969) et sur Saint-Amant (édition à la
S.T.F.M. des ouvres, I, 1971, et en coll. J. Lagny, V, 1979). —
3° Le 1" mars 1993 est mort à Avignon le poète Jean Tortel,
né àSaint-Saturnin-lès-Avignon le 4 septembre 1904, sur les bords
de cette Sorgue de laquelle, comme Char, il ne s'éloignera guère.
Coanimateur des Cahiers du Sud, Grand Prix de poésie 1990 pour
l'ensemble de son oeuvre, membre du comité d'honneur de notre
association, il en est certainement le c tristanien s le plus ancien,
puisqu'il nommait déjà Tristan dans son premier recueil, Cheveux
bleus (1931). On se rappelle ses pages pénétrantes sur Tristan,
tant dans le numéro spécial des Cahiers du Sud qu'il avait
consacré au Préclassicisme français (1952), que dans la luxueuse
revue Argile (1979) et enfin dans nos Cahiers (1983). c Le grand
Tristan, encore méconnu car il ne le cède en rien aux plus grands
lyriques de tous les temps, est [...] caché à l'intérieur de lui-même.
Il est àlui-même sa propre nuit ~, écrivait-il en 1952, en mon-
trant comment on peut, c en parcourant Les Amours et La Lyre,
reconstituer un hymne perdu, une sorte de chant cosmique où le
cristal nocturne vibre comme sous un archet ~. Il est mort juste
avant que paraisse chez Gallimard son ultime recueil : Limites
du corps.

SALON DE LA REVUE 1992. —C'est notre première parti-
cipation à la manifestation qu'organise Entrevues depuis 1990,
dans le grand hall de l'Ecole des beaux-arts. Au cours de ces
trois journées des 9, 10 et 11 novembre, où nous avons partagé
un stand avec les Cahiers Henry Poulaine, nous avons pu faire
connaître notre publication, prendre un certain nombre de contacts,
voire récupérer une partie des frais engagés (1 929 F)  : à la vente
de seize numéros divers des Cahiers Tristan L'Hermite (577 F)
s'est ajoutée la commande d'une collection complète par les ser-
vices de numérisation de la future Bibliothèque de France (539 F).
De plus, une fiche signalétique des Cahiers Tristan L'Hermite a
été insérée dans le 2° Catalogue des revues culturelles publié par
Entrevues, sous la direction d'Olivier Corpet (1992, 24 >( 21,
471 p.).

Le 4` Salon de la revue se tiendra à Marseille, à la Vieille
Charité, les 8, 9 et 10 octobre 1993. Le conseil d'administration
de la société décidera de l'opportunité de notre participation.







SS

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École Tristan-L'Hermite

La Souterraine (Creuse)

Architectes


François Depresle
et Gilbert Garlatti




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61 UN GROUPE SCOLAIRE TRISTAN-L'HERMITE A LA
SOUTERRAINE (Creuse)

Sous des monts tels que ceux de Thrace
Où le froid est presque tousjours,

On descouvre de vieilles Tours

Où je puis cacher ma disgrace...

Ode A Monsieur de Chaudebonne.


Décidément la disgrâce de celui qui se peignit un jour sous
les traits du Page disgracié apeut-être pris fin, du moins dans
la Creuse, son pays natal qu'il connut, lui, sous le nom de pro-
vince de la Marche. Après le retour émouvant au village de sa
naissance, à Janaillat, en 1984 (voir les Cahiers Tristan L'Hermite,
n° VII, 1985), voici que Tristan est plébiscité par la municipalité
et tous les habitants de La Souterraine qui ont fait de lui le héros
éponyme d'un magnifique groupe scolaire tout neuf, surgi au
milieu des verdoyantes collines qui cernent la cité du côté de
l'est, premiers contreforts de ces ~ monts tels que ceux de Thrace
où a —soit dit entre nous — «  le froid y n'est quand même pas
e toujours  ». Le temps était relativement clément, ce jour du
28 novembre 1992 choisi pour l'inauguration officielle du groupe
scolaire qui avait ouvert ses portes quelques semaines plus tôt
pour la rentrée des élèves. Toutes les autorités (préfet, conseillers
généraux, député et, bien sûr, le maire de La Souterraine et ses
conseillers) étaient présentes pour saluer une réalisation exem-
plaire et combien rare dans les régions à prédominance rurale,
fruit des efforts concertés de la région, du département et de la
commune, ce dont chacun des orateurs eut à coeur de se féliciter
et d'y voir un bon augure pour une cité qui, comme beaucoup
d'autres, n'est pourtant pas épargnée par la dureté des temps.
Mais le plus impressionnant était sans doute le nombre des Sostra-
niens, petits et grands, qui se pressaient pour accueillir leurs hôtes
d'un jour dans des locaux à la fois très harmonieux et fonc-
tionnels dont ils sont manifestement déjà très fiers. Et non seule-
ment le nom de Tristan est inscrit en larges lettres sur la façade
de l'école, non seulement le hall d'entrée est dominé par un
superbe portrait du poète, exécuté d'après la gravure de Daret,
mais les élèves et leurs maîtres avaient tenu à orner leurs salles
de travail de citations tirées de l'ceuvre et à constituer des panneaux
fort bien documentés et illustrés sur la vie et l'ceuvre de Tristan
et sur l'histoire et la société de son temps. Certains avaient appris
par coeur des textes en vers ou en prose qu'ils présentèrent avec
beaucoup d'intelligence et tout leur coeur, engageant ainsi un vrai
dialogue avec notre président Jacques Morel qui, de son côté (voir
le texte reproduit ci-dessous), souligna tout ce qu'un poète comme
Tristan pouvait encore apporter aux hommes d'aujourd'hui. Ce
moment de dialogue et de ferveur fut agréablement soutenu par
la Société philharmonique de La Souterraine qui exécuta, entre
autres, avec beaucoup de talent, quelques airs et marches du
Grand Siècle. — J : P.C.




61

62 Allocution prononcée par le présiderzt Jacques Morel, à
La Souterraine, le 28 novembre 1992 :

Dans le dernier numéro des Cahiers Tristan L'Hermite, Jean-
Pierre Chauveau publie et commente le sonnet du Prélude  : plainte
amoureuse qui se prolonge en formules désabusées

[...] le n'attends pas que le bruit de mes vers,

Portant ma renommée au bout de l'Univers,

Etende ma mémoire au-delà de ma vie [...]

Comme la rencontre de Janaillat il y a huit ans, l'inaugu-
ration d'aujourd'hui atteste au contraire l'attention portée après
trois siècles à l'æuvre d'un des plus remarquables enfants de la
Marche et du Limousin. S'il a choisi, en publiant ses oeuvres, le
prénom de Tristan, qui convenait bien à ce prétendu s mélanco-
lique  », il n'a jamais renié son nom de baptême, François, un des
plus beaux qui soient et l'un de ceux qui ont marqué la littérature
française, au mcme titre que Pierre (Corneille) ou Jean (Racine).
Ce sera bientôt celui de Voltaire. Il nous est bon que ce poète,
aux talents si divers, soit né au centre du pays de France, non
loin d'ici, au château de Solfier. L'auteur de La Lyre, le drama-
turge de Mariane, le romancier-mémorialiste du Page doit sans
doute beaucoup à la terre qui était la sienne, et dont son oeuvre
reflète bien la délicate diversité.

On avait attendu plus de deux siècles pour que Bernardin
consacre une thèse à celui qu'il désignait comme un a précurseur
de Racine s. II en a fallu presque trois pour que son compatriote
Amédée Carriat publie son Eloge et sa Bibliographie, avant de
créer, avec J.-P. Chauveau, et assuré d'une complicité internatio-
nale (Claude Abraham, Daniela dalla Valle...), notre Association
et ses Cahiers, dont le n° XIV vient de sortir des presses d'Olivier
Rougerie. Dans le même temps, les interprétations scéniques de
Tristan se sont multipliées. On n'a pas oublié, après la redécou-
verte de Mariane dans une salle du Quartier Latin, La Mort de
Chrispe mise en scène par Rossfelder, ni, plus récemment, l'entrée
de Tristan à la Comédie Française avec cette Mort de Sénèque
dont on avait cru longtemps qu'elle était injouable.

Ce n'est donc plus un poète inconnu ou méconnu qui nous
rassemble aujourd'hui. C'est au contraire un écrivain dont les
multiples talents sont reconnus et qui, surtout, paraît bien
répondre aux préoccupations de notre époque. Tristan connaissait
admirablement le monde de son temps, qui ressemblait un peu
à celui de l'Antiquité tardive et qui est resté un peu le nôtre
inquiet du lendemain, souvent pessimiste, porté à la méditation
sur la fragilité de toute chose, particulièrement sur celle des
grandeurs humaines. Les puissants ne sont tels qu'en apparence,
les empires qu'on croit les plus solides sont menacés d'effondre-
ment, des innocents périssent indignement et leurs bourreaux sont
eux-mêmes destinés à des fins lamentables  : la vertueuse Mariane
est suivie dans la tombe par le cruel Hérode et le sage Sénèque
par Néron l'insensé.

Le message transmis par Tristan est grave. Il l'est du moins
en des vers qui, s'ils n'avaient pas été écrits, manqueraient à notre
patrimoine.



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63 En tant que président de ses Amis, je remercie ses compa-
triotes de nous accueillir avec tant de chaleur. Je forme aussi
beaucoup de voeux pour que la jeunesse qui va chaque jour relire
au fronton de cette belle école un nom qui nous est cher garde
le souvenir de ce «  page x ; qu'elle ignore certes les tribulations
qui ont été les siennes, mais sache, comme lui, vivre en poésie.

Jacques MOItEL.

LE SOUVENIR DE MONDORY. —Coïncidence inattendue
notre confrère M. Jean-Pierre Tixier, qui fut professeur au lycée
d'enseignement général et technologique de Thiers (Puy-de-Dôme),
nous informe qu'au cours de l'année 1992 cet établissement a reçu
le nom de l'acteur Mondory, né près d'Escoutoux, à une lieue
au sud de la ville. Tristan, comme on sait, lui fut grandement
redevable du succès de La Mariane au théâtre du Marais, où il
incarna un Hérode plein de fougue. A la fois pour sa gloire et
son malheur puisque, nous dit Tallemant, ail lui tomba, en jouant
ce rôle, une apoplexie sur la langue qui l'a empesché de jouer
depuis  ».

DU COTE DE LA S.T.F.M. —Les lecteurs et amis de
Tristan apprécient les titres assez nombreux d'ceuvres du poète
disponibles au catalogue de la Société des textes français modernes.
En 1992, qui a vu notre ami Roger Guichemerre accéder à la
présidence en remplacement du regretté Roger Garapon, La
Mariane a profité d'un complément de bibliographie dû à Claude
Abraham (n° 58, 90 F).

DU COTE DES a AMIS DE TRISTAN m. —Jean-Marie
Villégier, qui avait ressuscité La Mort de Sénèque à la Comédie-
Française en 1984, continue vaillamment désormais à la tête du
Théâtre national de Strasbourg à explorer le répertoire dramatique
du xvll° siècle (Phèdre de Racine, mais aussi Pyrame et Thisbé
de Théophile de Viau, Agésilan de Colchos de Rotrou, Le fan-
tôme amoureux de Quinault...). Andrée Mansau, qui a dirigé le
n° 14 de Littératures classiques (janvier 1991) consacré à a Enfance
et littérature all XVII° siècle s, a raconté aux lecteurs de la revue
L'Histoire en Savoie (mars 1992, 68 p.) la vie romanesque de
c Saint-Réal, un historien au miroir (1643-1692) s. De la même
manière, Jean Serroy a dirigé le n° 15 de Littératures classiques
(octobre 1991) sur les a Romanciers du xvll° siècle x, et notre
président Jacques Morel le n° 16 de la même revue consacré à
la tragédie (printemps 1992). Patrick Dandrey, qui nous avait
naguère présenté un Tristan dramaturge de la mélancolie
(C.T.L'H. VIII, 1986), a publié deux brillants essais sur des auteurs
que Tristan ne laissa certes pas indifférents  : La Fontaine (c La
Fabrique des Fables s, Klincksieck, 1992) et Molière (c Molière ou
l'esthétique du ridicule s, Klincksieck, 1992). On ne s'étonnera pas
non plus que Jacques Morel rencontre plusieurs fois Tristan dans
l'élégant Racine en toutes lettres qu'il vient de donner chez Bordas

(1992).

ADHESIONS NOUVELLES. — M. Guy AVIZOU, profes-
seur, 9, rue du Professeur-Judet, 23000 Guéret ; — M. Gilles
BANDERIER, 3, rue Jeanne-d'Arc, 68200 Mulhouse  ; —
M. Claude BERNARD, directeur de l'école Tristan-L'Hermite,
5, rue des Pentes, 23300 La Souterraine ; — M"° Mathilde
BOMBARD, 3 bis, rue des Gobelins, 75013 Paris ; — M. Maurice

63

64 CANAUD, retraité, 23800 La Celle-Dunoise ; — M'"` Yvette
CHdGOT-BILLIEN, 29, avenue de Caradeuc, 35510 Cesson-Sévi-
gné ; — Mm° Josette CORRIERAS, retraitée, route d'Aubusson,
23120 Vallière ; — M. Gilbert et Mm° Yvonne COUDERT,
114, rue Henry-Litolff, 92210 Bois-Colombe ; — M. Pierre-
Emmanuel COUDERT, professeur d'université, 114, Rantoul Str.,
App. 505, Beverly Mass. 01915 (USA) ; — M. Camille DELU-
CHAT, professeur retraité, 11, rue de Pommeroux, 23000 Gué-
ret ; — M. Daniel DEPRESLE, retraité, 47, route de Sauzet,
23300 La Souterraine ; — M. François DEPRESLE, architecte,
37, rue des Blancs-Manteaux, 75004 Paris ; — Mm` Michèle
DUCHER, bibliothécaire-documentaliste, Marseuil, 23800 La Celle-
Dunoise ; — M. Guy DUSSAILLANT, gérant de société, chemin
du Mont, 23200 Aubusson ; — ECOLE TRISTAN-L'HERMITE,
rue de la Croix-Pierre, 23300 La Souterraine ; — M. Alain FER-
RANDON, concepteur-rédacteur, 23270 Châtelus-Malvaleix ; —
M"° Bernadette GERBAUD, école Tristan-L'Hermite, rue de la
Croix-Pierre, 23300 La Souterraine ; — M. André GUY, magistrat
honoraire, 28, rue Lakanal, 03100 Montluçon ; — M"" Madeleine
JOLLITON, retraitée, 13, rue de Pomeyroux, 23000 Guéret ; —
M. Roland NICOUX, professeur, Les Combes, 23500 Felletin ; —
Mm° Madeleine PALISSON, retraitée, 23250 Sardent ; — M. Jean
PICAUD, retraité, 35, rue de Champegaud, 23000 Guéret ; —
Mm° Andrée VIGIER-CAPDEVILLE, Pommeroux, 23350 Genouil-
lac et 1, rue Vincent-d'Indy, 37200 Tours  ; — M. Fernand
VILLARD, maire de La Souterraine, 6, rue Martin-Nadaud,
23300 La Souterraine.


















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