Aller au contenu

Avertissement au lecteur

Afficher toutes les informations ⮟

  • ISBN: 978-2-8124-0252-4
  • ISSN: 2261-575X
  • DOI: 10.15122/isbn.978-2-8124-4138-7.p.0007
  • Éditeur: Classiques Garnier
  • Date de parution: 19/04/2011
  • Langue: Français

  • Chapitre d’ouvrage: 1/17 Suivant
Accès libre
Support: Numérique
7
AVERTISSEMENT AU LECTEUR



La présente édition est née d'une urgence il était de- venu impossible de se procurer les pièces de celui que Marcel Achard appelait à juste titre notre plus grand auteur comique après Molière. Il était plus facile de lire Feydeau en anglais, par exemple, que dans notre propre langue...
Mais nous ne pouvions nous borner à reproduire pure- ment et simplement le texte des neuf tomes du Théâtre complet aujourd'hui épuisé —que les éditions du Bélier avaient fait paraître de 1948 à 1956 nous avons dû rectifier les erreurs qu'il comportait. Nous avons fait pré- céder chaque pièce d'une Notice qui la replace dans la carrière dramatique de l'auteur et dans la vie théâtrale de l'époque. Nous y ëvoquons l'accueil réservé à l'oeuvre lors de sa création et, par la suite, jusyu'à nos jours. Des résumés permettent au lecteur de se retrouver dans le dédale d'intrigues parfois complexes et de se remëmorer les sujets de chacune des pièces. Cette édition respecte l'ordre chronologique le tome premier contient les piè- ces de jeunesse comme Tailleur pour Damer ou Chat en poche et nous mène jusqu'aux premiers trïomphes de 1892 —dont Monsieur cha.r.re. Le tome II contïent les oeuvres créées depuis cette date jusqu'au début du xxe siècle et notamment les grands vaudevilles comme
8 Un Fil d la datte, L'Hôtel du Libre-Échange, Le Dïndon, ou La Dame de chez Maxim. On trouve dans le tome III les derniers vaudevilles célèbres, notamment La Main ~iar.re et La Puce à l'oreille. Le tome IV contïent, entre autres, les cinq farces conjugales créées â partir de 1908, comme Feu la Mére de Madame. C'est un nouveau Fey- deau qu'elles nous font connaître.
Notre Thédtre de Feydeau n'eût pas mërité l'appella- tion de com~ilet si nous n'y avions adjoint le texte des vingt-deux monologues camïques que l'auteur publia dans sa jeunesse, surtout, et qui sont depuis longtemps introuvables. Certains d'entre eux sont loin de ne possé- der qu'une valeur documentaire. Nous Ies avons recueillis dans le tome IV de notre édition à la suite des dernières pièces de Feydeau.
Enfin, grâce à l'obligeance de M. Alain Feydeau, le petit-fils de l'auteur, qui ne saurait être trop remercié ici, nous avons pu livrer au lecteur, dans ce même tome IV, le texte d'un certain nombre d'inédits qui présentent un vif intërêt :trais comédies, une pochade, un drame, une saynête et un monologue-opérette i.





Les mentions n° 1, n° 2, n" 3, etc., ou 1, 2, 3, que l'on rencontre après les noms de certains personnages in- diquent les places que l'auteur leur assigne par rapport au devant de la scêne :plus le chiffre est faible, plus elles en sont proches ec inversement. Elles apparaissent sous des formes assez diverses, mais nous n'avons pas cru devoir en unifier la présentation.
1. Bien qu'elle ne ressortisse pas au genre théâtral, nous publions aussi une nouvelle, La h1i-carême, qui a le mérite de nous révéler un aspect peu connu du calent et de la personnalisé de l'auteur.
Chapitre d’ouvrage: 1/17 Suivant