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Bibliographie et sources

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  • ISBN: 978-2-8124-0197-8
  • ISSN: 2105-9527
  • DOI: 10.15122/isbn.978-2-8124-4067-0.p.0517
  • Éditeur: Classiques Garnier
  • Date de parution: 24/12/2010
  • Langue: Français
Accès libre
Support: Numérique
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BIBLIOGRAPHIE ET SOURCES

Les textes de Madame Deshoulières

Les manuscrits

Manuscrit Conrart (t. IX) no 5418 – Bibliothèque de l’Arsenal. Ce manuscrit fait partie du « Recueil Conrart in-folio – 18 volumes ». Au même titre que les manuscrits no 5410 à no 5427, il est entré dans la bibliothèque de Monsieur de Paulmy en 1771. Il est de grand format (315 sur 215 millimètres), sa reliure est en parchemin blanc et son dos rapporté en basane, les feuillets présentent une écriture du xviie siècle. Le volume comporte 1255 pages ; il comprend des pièces variées, la plupart en vers. L’état des feuillets est bon, à l’exception de quelques taches de moisissure essentiellement visibles dans la première moitié du recueil. Trois pièces de la poétesse y sont répertoriées : le sonnet sur l’or (folio 443), le portrait de Linières (folio 717) et la lettre de Gas, Pour vous marquer mon courroux (folio 1039).

Manuscrit Conrart no 2778 – Bibliothèque de l’Arsenal. Ce manuscrit est le deuxième volume du manuscrit 2777-2779, dans lequel figurent essentiellement des chansons, des lettres, des poésies diverses et des contes. Il provient également de la bibliothèque de M. de Paulmy. Le volume est cartonné, et présente un mélange hétéroclite de feuillets et de pages mesurant 200 sur 140 millimètres ; l’écriture est du xviiie siècle. La pièce en vers de Saint-Gilles et la réponse de Madame Deshoulières y figurent sur quatre feuillets, aux trois-quarts du volume, précédant l’Extrait du journal des Savants.

Manuscrit no 3311 – Bibliothèque de l’Arsenal. Manuscrit de grandes dimensions, de contenu hétérogène, comprenant des arts rhétoriques, des épitaphes, des lettres, des sonnets, des hymnes, des vers y compris à sujet religieux, des portraits, des requêtes, des pièces d’histoire, des vers latins, etc. Il comprend 367 feuillets de dimensions différentes, certains imprimés, la plupart couverts d’écritures manuscrites diverses. La couverture est cartonnée, une écriture dorée sur tranche annonce en majuscules « Éloquence Poésie Médecine » et « Histoire Philosophie Grammaire ». Ce manuscrit comprend la pièce jamais imprimée dans les recueils de la poétesse, Crains tout de ton ami, crains tout de ta maîtresse (folio 132).

Manuscrit no 5171 dit « Manuscrit du comte de Brienne » – Bibliothèque de l’Arsenal. De reliure en parchemin blanc, ce recueil de 246 pages de 224 sur 182 millimètres est presque entièrement écrit de la main de Henri-Louis de Loménie, comte de Brienne (1635-1698), qui y travailla durant sa détention dans la prison de Saint-Lazare. Celui-ci est également l’auteur de Mémoires, rédigés en ce même lieu, et de pièces poétiques en français et en latin.

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Outre des poésies de Ménage, La Fontaine, Pierre Corneille, Boileau, etc., ce manuscrit comporte certains de ses propres vers, ce qui explique le commentaire précédant la pièce de la poétesse, l’épître au duc de Montausier Le dieu couronné de pavots (folio 207) : « Je dis de même que je me retrouve aupres d’une nymphe que j’ai fort aimée ». Un long paragraphe suit l’épître, comprenant un avertissement (« J’ai écrit plusieurs vers de la pièce sans la regarder dans l’Imprimé, que la Veuve Sébastien Mabre-Cramoisy imprimeur du Roi et Directeur de son Imprimerie Royale vient de nous donner vers la fin de l’année 1688 ») et des louanges sur le « stile inimitable » de l’épître, des vers « si suivis et si naturels qu’on sait ce qu’elle va dire avant mesme qu’on l’aist leu », des stances de « souveraine perfection », de « gradation charmante » et de grande « variété », et des rimes abondantes mais « semblables », c’est-à-dire harmonieuses. Il conclut : « Ce que je sais de la poésie, c’est d’elle que je l’ai appris. Elle était ma maistresse et mon maistre à la fois, ma Bergere et mon Apollon. Jamais personne n’a esté et n’ira si loing quelle dans le païs des Muses et ne monta si haut dans les sommets et la double colline. Horace et Pindare seraient ses écoliers. »

Manuscrit no 6541 – Bibliothèque de l’Arsenal. Les manuscrits 6541-6545 constituent un ensemble de cinq volumes encore appelé Recueil de Jean Nicolas de Tralage. Ce premier volume résente une demi-reliure en chagrin rouge, 528 feuillets de 250 sur 190 millimètres, avec une écriture du xviie siècle. Il provient de la bibliothèque de Saint-Victor et contient des pièces variées, pour la plupart relatives à l’histoire du théâtre. Il ne contient que deux petites pièces en vers, les deux premières épîtres de la série de Grisette, folio 2 : l’épître de « Grizette, chatte de Mme des Houlières, à Tata, chat de Mme de Montglat » et celle de « Tata, chat de Mme de Montglat, à Grisette, chatte de Mme des Houlières » (folio 2 et 3).

Manuscrit Tralage no 6542 – Bibliothèque de l’Arsenal. Volume de 358 feuillets, suivant le précédent. Il contient Divers plaisirs des hommes. Extrait de la première ode d’Horace de M. (sic, rectifier) des Houlieres (folio 73), l’Idylle sur le retour de la santé du Roi (folio 103), à la suite d’une pièce de Racine Au Roi, sur sa maladie, notée 1687, l’Ode de Mme des Houlieres au Roi sur l’arrivée du doge de Gennes, notée 1685 (folio 191) et l’Épître chagine de Me des Houlieres a Mademoiselle sur les savans et les sciences (folio 220).

Recueil Tralage no 6543 – Bibliothèque de l’Arsenal. Volume de 449 feuillets, suivant le précédent. Il comprend de nouveau l’Épître chagrine de Mme Deshoulières à Mlle de La Force (folio 250).

Manuscrit no 672 et 673 ou Manuscrit Tallemant des Réaux – Bibliothèque de La Rochelle. Édition critique de Vincenette Maigne, Genève, Klincksieck, 1994. Les textes recueillis par Gédéon Tallemant des Réaux vont de 1649 à 1690. Monmerqué, à qui le manuscrit appartenait au xixe siècle, y a porté des notes de sa main. Il explique lui-même comment il a trouvé ces portefeuilles chez un libraire : « Nous avons rencontré, en 1825, chez le libraire Bluet, deux portefeuilles remplis de pièces manuscrites du temps de Louis XIV ; la plupart de ces pièces sont de la main de Tallemant des Réaux. Les couplets des frondeurs y sont mêlés à ceux des Mazarins ; des portraits, tels qu’on les faisait dans la société de Mademoiselle de Montpensier, y sont confondus avec des vers de La Fontaine, du duc de Nevers, de Madame Deshoulières, de Montplaisir, de Benserade, de Mademoiselle de Scudéry et d’une foule d’autres ». Les feuillets 215 à 224 sont de papier blanc à grain serré, de 170 sur 225 millimètres  marqués d’une encre brune. Le feuillet 215 porte la date, en marge à gauche, de 1682. Les feuillets 240 à 261 sont d’un papier blanc cassé,

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l’encre portée est noire, les pages étant occupées sur toute leur largeur par une écriture grande et saccadée ; les feuillets 240 et 242 portent au verso la date de décembre 1686.

Sur l’ordre des pièces et des feuillets et l’insertion des feuillets du manuscrit 672, on lira les pages 32 à 37 de l’édition de V. Maigne. Les pièces de Mme Deshoulières sont les suivantes (titres tels quels, situation dans le recueil, puis pagination de l’édition critique) :

Sonnet sur la représentation de l’Hipolyte de Racine. 1677 (folio 188, p. 510) ;

Sonnet « La jeune Eudoxe est un fort bon enfant » (folio 200 r, p. 531) ;

Quatrain « On m’avait dit que de Léon » (folio 201 v, p. 536), avec, rajouté en marge, « on soupçonne Madame des Houlières d’avoir fait ces vers-cy », note jugée surprenante par V. Maigne qui y voit plutôt l’œuvre de Racine, ennemi de Fontenelle ;

Ballade de Madame des Houlieres à M<onsieu>r de [sic] le Chevalier de Pontis commandant une des galiottes du Roy nommée la Crüelle (folio 221 r, p. 571) ;

Parodie par Madame des Houlieres sur Pradon qui n’avoit pu avoir un employ aus Farines du Roy (folio 221v, p. 573) ;

Épistre chagrine de M<adam>e des Houlieres A Mademoiselle de la Force (672, folio 229 r, p. 583) ;

Ballade « A caution tous amans sont sujets » (672, folio 231 r, p. 587) ;

Les moutons - idille (672, 231 v, p. 588) ;

Response de Monsieur le Duc de Saint Aignan « A caution tous ne sont pas sujets » (672, folio 232 v, p. 590) ;

Replique de M<adam>e des Houlieres « Duc plus vaillant » (672, folio 233 r, p. 591) ;

Bout rimé de la mesme au mesme « Favory des neuf sœurs » (672, folio 233 v, p. 593) ;

Response « Los immortel » (folio 236 v, p. 593) ;

Vers « Quand vous me cédez la victoire » (folio 239 v, p. 595) ;

1684 AN. Dei. Eglogue de M<adam>e des Houlieres « La terre fatiguée » (folios 242 v, 243 r, p. 625) ;

Le Ruisseau : Idyle de M<adam>e des Houlieres (folio 245 r, p. 631) ;

Rimes envoyées par Mr de Vivonne à Madame des Houliers « Il ne luy envoya que les rimes féminines. Elle a mis les autres à son choix » (folio 253 v, p. 649) ;

Abrégé de l’histoire de l’opera de Capistron par le Ch<eva>lier de S<ain>t Gilles ;

Chanson sur l’air de « Reveillez-vous belle endormie » (folio 255 r, p. 655), avec « Par Me des Houlliers » : biffé et remplacé par « le chevalier de Saint Gilles » ;

Reproches du Ch<eva>lier de Saint Gilles à M<adam>e des Houlieres (folios 256 r, 256 v, p. 657-658) ;

Reponse « Si le public à l’aventure » (folio 256 v, p. 658).

Le Mercure galant – Bibliothèque de l’Arsenal (8 H 26 483)

Les textes ne correspondant pas toujours au répertoire des tables, les paginations sont notées telles qu’on les trouve dans les volumes et non dans les tables. Pour plus de clarté, les pièces sont si nécessaire identifiées par la parenthèse.

1672

Tome I, p. 268-271, Lettre en vers de Gas, épagneul de Mme la marquise Deshoulières à M. le comte de L.T.

p. 327-329, Seconde lettre en vers de l’épagneul de Mme Deshoulières.

1677

Juillet, p. 133-141, Les Moutons. Idylle.

Août, p. 301-306, Rondeaux de Mme des Houlières (Contre l’amour et Le bel esprit).

Novembre, p. 151-158, Les Fleurs, de Mme des Houlières.

1678

Février, p. 164, Air nouveau (Ah, que je sens d’inquiétude).

Mars, p. 26, Air nouveau (Le cœur tout déchiré).

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1679

Avril, t. I, p. 215-229, Brunaut, matou banal des environs d’Argentan, à l’aimable Grisette, chate de Madame des Houlieres.

Mai, p. 237-243, Les Oiseaux, Idylle.

Juillet, p. 67-70, Elegie (Genéreux Licidas, ami sage et fidèle).

1682

Septembre, t. I, p. 71-78, Idille (Pour la naissance de Monseigneur le duc de Bourgogne).

t. II, p. 10-12. Eglogue. (Assise au bord de la Seine).

Octobre, t. I, p. 273-275, Balade (Dans ce hameau).

t. II, p. 311-313, Balade. A Monsieur de Poincty, Commandant dans une des Galiotes du Roy, nommée la Cruelle.

1684

Janvier, p. 171-184, Ballade de Mme des Houlieres (À Caution tous Amants sont sujets). – Réponse de M. le duc de S. Aignan. Sur les mesmes rimes. – Réponse de Mme des Houlieres.

Février, p. 223-233, Seconde ballade de Monsieur le duc de S. Aignan. Pour réponse à celle qui commence par ces mots, Duc plus vaillant, etc. (Ô l’heureux temps, où les fiers Paladins). – Troisième ballade de Madame des Houlieres, A Mr le duc de S. Aignan (Los immortel que par fait héroïque).

p. 233, Mr le duc de S. Aignan a répondu à Madame des Houlieres par ce galant madrigal.

Mars, p. 49-51, A Madame des Houlieres. Impromptu. – Reponse de Madame des Houlieres A Mr le duc de S. Aignan.

Mai, p. 194-201, Épître de Madame des Houlieres, au Roy (Pourquoi chercher une nouvelle gloire ?)

Novembre, p. 23-34, Épître chagrine de Madame des Houlieres A Mademoiselle *** (Quel espoir vous séduit ?)

p. 273-274, A Monsieur le duc de S. Aignan (Favori des Neufs Sœurs).

Décembre, p. 114-121, Eglogue (La Terre fatiguée, impuissante, inutile).

1685

Mars, p. 177-186, Le Ruisseau. Idyle.

Juin, p. 74-85, Ode de Mme Des Houlières au Roy (Sur l’arrivée du doge de Gênes en France).

Septembre, p. 108-118, Épître chagrine à Mademoiselle D.L.C. (Hé bien, quel noir chagrin vous occupe aujourd’hui ?)

1686

Mai, p. 181-185, Au Roy (L’Erreur féconde en attentats).

Septembre I, p. 41-46, Idylle de Madame des Houlieres. Sur le retour de la santé du Roy

(Peuples qui gémissez au pied de nos autels).

1687

Janvier, p. 99-110, Louis. Eglogue (Dans les vastes jardins de ce charmant Palais).

Avril, p. 11-14, Amoureux Rossignol, de qui la voix chatoüille (rimes en ouille).

Octobre, p. 108-121, Ode sur le soin que le Roi prend de l’éducation de la Noblesse.

1688

Janvier, p. 171-172, L’Hyver. Idille de Madame des Houlieres, à Mr Lucas.

1689

Octobre, p. 143-151, Songe d’Iris. (Que tu reviens diligemment !)

1690

Septembre, p. 7, Stances irregulieres sur les Victoires du Roy (Fille du Ciel, aimable Paix).

p. 98-108, Sur la mort de Mr le Duc de Montausier. Idille.

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1692

Février, p. 93-104, A Madame d’Ussé, Fille de Vauban.

Mars, p. 161-175, Epitre chagrine. Au R. P. de la Chaise.

Août p. 25-35, Epitre de Madame des Houlieres à la Goutte.

Septembre, p. 153-160, Bouquet (pour Mr l’Abbé de Lavau. Il est aujourd’hui votre Fête).

1693

Février, p. 181-190, A Monsieur Pelletier de Souzi. (Je ne saurais m’en empêcher).

Octobre, p. 133-141, Epitre (À M. Arnaud, fermier général. Après que tous les Elements)

p. 223-233, Madrigal. Au Roy (Louis, que vous imitez bien).

Novembre, p. 86-101, Reflexions morales de Madame des-Houlierres. Sur l’envie immoderée de faire passer son Nom à la Postérité.

1694

Janvier, p. 244-251, A Madame la comtesse d’Alegre.

Dans l’Extraordinaire

1678

Octobre, p. 294-313, Tata, chat de Mme de Montglas à Grisette, chatte de Mme des-Houlieres. Réponse de GrisetteBlondin à Grisette – Dom Gris à Grisette – Mitin à Grisette – Regnault à Grisette – Tata à Grisette – Grisette à Tata.

1679

Octobre, p. 9-12, Lettre en vers de Madame des Houlieres. A un de ses Amis (Proche des bords de Lignon)

Pièces adressées en réponse à Mme Deshoulières, à l’exception des poèmes de Saint-Aignan et des pièces comprises dans la série des épîtres de Grisette, répertoriées dans ses œuvres

1677

Octobre, p. 118, Anonyme (« homme de qualité à Lyon). Vers irreguliers sur les Rimes de l’Idylle des Moutons.  (Hélas, petits Moutons, que vous seriez heureux).

Décembre, p. 141-144. Anonyme (d’Aix en Provence), Reponse des Fleurs à Madame des-Houlieres (Si nous naissons souvent, c’est pour mourir de même).

1684

Février, p. 141-144, de Mr de Losme. A Madame Des Houlieres, Sur sa dernière Ballade (On n’aime plus comme on aimait jadis). 

Mars, p. 56-59, Anonyme. A Madame des Houlieres (Vous remettez la Ballade en honneur).

p. 59-62, D’une « dame solitaire ». Sur les rimes de la ballade du Mercure de janvier,  On n’aime plus comme on aimait jadis (À caution tous Hommes sont sujets).

p. 62-65, Anonyme. Sur les rimes de la ballade du mesme Mercure de janvier.

« Onques ne fut plus veritable Preux » (Point ne fais cas de ces fiers Paladins).

1685

Mai, p. 115-118, Anonyme. Ballade Servant de Réponse à celle que Mme Des Houlières a faite sur les mesmes rimes (À tous chagrins les Maris sont sujets).

1686

Août, 44-49, de M. du Perier. Ballade A Madame des Houlieres (Quelle musette, ou quel tendre pipeau).

Septembre, I, p. 47 de M. Doujat, Doyen de l’Académie française, Madrigal sur le retour de la santé du Roy (Arrêtons désormais nos larmes).

1690

Septembre, p. 108-109, de M. Le Clerc, de l’Académie française, Sonnet sur la mort du duc de Montausier.

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1693

Octobre, p. 222, Madrigal de Mademoiselle de Scudery. Sur la defaite Des Alliés en Piedmont.

1694

Février, p. 311, notice nécrologique de la poétesse, à la suite de celle sur l’abbé de Lavau.

Les imprimés

Sont précisées les cotes des ouvrages qui ont permis d’établir les textes et leurs variantes.

Recueils collectifs

Recueil des portraits et éloges en vers et en prose, dédié à Son Altesse royalle Mademoiselle, Paris, C. de Sercy et Cl. Barbin, 1659. BNF, Rés LB 37 188.

Recueil de poësies chretiennes et diverses. Dédié à Monseigneur le Prince de Conty. Par M. de La Fontaine, Paris, P. le Petit, 1671, t. II. BNF, YE 8184.

Discours prononcez à l’Académie françoise, le cinquième may 1691, à la réception de Mr. de Fontenelle, avec plusieurs pièces de Poésie qui y ont esté luës le même jour, Paris, J.-B. Coignard, 1691. Contient l’Épître de Mme Deshoulières au duc de Bourgogne. BNF, Z 5053 (6).

Recueil de Vers choisis par le R.P. Bouhours, Paris, G. et L. Josse, 1693. Ars., 8 BL 9273.

Le Portefeuille de Monsieur L.D.F.****, Carpentras, D. Labarre, 1694. BNF, Z 20211.

Recueil de pièces curieuses et nouvelles, tant en Prose qu’en Vers, La Haye, A. Moetjens, t. I, 1694 ; t. II, 1694 ; t. III, 1695 ; t. IV, 1695 ; t. V, 1696. Ars., 8 BL 15883.

Voyage de Messieurs de Bachaumont et de La Chapelle, avec un mélange de Pièces fugitives tirées du Cabinet de M. de Saint-Évremont, Utrecht, F. Galma, 1697. Ars., 8 BL 15888.

Recueil des plus belles Epigrammes des poëtes françois depuis Marot jusqu’à Présent, t. I, Paris, N. Leclerc, 1698. BNF, YE 11928.

La Nouvelle Pandore ou les femmes illustres du Siècle de Louis Le Grand, recueil de pièces académiques, en prose et en vers, sur la Préférence des Sexes. Dédié aux Dames, Par M. de Vertron, Paris, Veuve C. Mazuel, 1698. Ars., 8 BL 15901.

Recueil de Vers choisis, éd. D. Bouhours, Paris, L. Josse, 1701. Ars., 8 BL 10015.

Anacréon, Bion et Moschus, suivis de la veillée des Fêtes de Vénus, d’un choix de Pièces de différens Auteurs, A Paphos, (chez J.-F. Bastien), 1780, 2 tomes (exemplaire personnel).

Pièces publiées séparément – B.N.F.

Genséric, tragédie, par Mme*** [Deshoulières], Paris, C. Barbin, 1680.

Pour la naissance de Monsieur, duc de Bourgogne, idylle de Mme Des Houlières, S.l.n.d. [1682], in-4, 5 p.

Extrait de l’Ode dédiée a monseigneur le Duc de Bourgogne, sur la prise de Mons par Madame des Houliers. Loüange indirecte de monsieur le marquis de Louvois, s.l. [1691], in-4. Réserve.

Idyle de Mme Deshoulierres sur le retour de la santé du Roy, Paris, J.-B. Coignard, 1686.

Louis, églogue de Mme Deshoulierres, Paris, J.-B. Coignard, 1687.

Épistre de Mme Deshoulierres à M. le duc de Montausier, Paris, Vve de S. Mabre-Cramoisy, Imprimeur du Roi et directeur de son imprimerie royale, 1688.

Idile de Mme Deshoulierres sur la mort de M. le duc de Montausier, S.l.n.d., in-4., 6 p.

Épître de Mme Des Houlierres à la Goutte, Paris, J. Villette, 1692.

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Réflexions morales de Mme Deshoulierres, sur l’envie immodérée qu’on a de faire passer son nom à la postérité, Paris, Jean Villette, 1693.

Lettre de Mme de Deshoulières au prince de Condé, Paris, A. Firmin Didot, 1829.

Recueils publiés ou préparés de son vivant

Poësies de Mme Des Houlières, Paris, Veuve de S. Mabre-Cramoisy, 1688. BNF, YE 8159 et ex. num. Cambridge Omnysis, 57509.

Poësies de Madame Deshoulières, Paris, J. Villette, 1693, 1ère partie. Ars., 8 BL 9239 (1) et BNF, YE 8158.

Les Poésies de Madame Deshoulières, édition nouvelle augmentée d’un tiers, Amsterdam, H. Wetstein, 1694. Ars., 8 BL 9238.

Poésies de Madame Deshoulières, Paris, J. Villette, 1695, 2e partie. Ars., 8 BL 9239 (2) et BNF ex. num. 57509.

Principales éditions postérieures

Poësies de Madame Deshoulières, nouvelle édition augmentée, Lyon, A. Besson, 1695, 2 t. en un vol., portrait gravé in-12 le 26 juillet 1695. Ric., 8 RF 6005.

Poësies de Mme Deshoulières, nouvelle édition, augmentée de toutes ses œuvres posthumes, Paris, J. Villette, 1705, 2 vol. BNF, Rés. YE 2211-2212.

Poësies de Mme [et de Mlle] Deshoulières, nouvelle édition augmentée de plusieurs ouvrages qui n’ont point encore paru, Paris, J. Villette, 1707 (rééd. 1711), 2 vol. BNF, YE 8161-8162.

Poësies de Madame et de Mademoiselle Deshoulières. Nouvelle édition, Augmentée de plusieurs Ouvrages qui n’ont pas encore paru, A Brusselle, F. Foppens, au S. Esprit, 1708 (rééd. 1711), 2 vol., portrait gravé et deux vignettes (exemplaire personnel).

Poësies de Mme et de Mlle Deshoulières, Nouvelle édition, Augmentée de plusieurs Ouvrages qui n’ont pas encore paru, Amsterdam, H. Desbordes, 1709, 2 vol., portrait gravé.

Poësies de Mme Deshoulières, Augmentées dans cette dernière édition d’une infinité de Pieces qui ont été trouvées chez ses Amis [et des poésies de Mlle Deshoulières], Paris, J. Villette, 1725, t. I. BNF, 8 YE 1284 (1).

Poësies de Mme Deshoulières. Nouvelle édition, Augmentée de plusieurs Ouvrages qui n’ont point encore paru, Paris, J. Villette, 1724, t. II. BNF, Mfiche 8 YE 1284 (2).

Poësies de Mme Deshoulières, Augmentées dans cette dernière édition d’une infinité de Pièces qui ont été trouvées chez ses amis [et des poésies de Mlle Deshoulières], Paris, J. Villette, 1732 (rééd. 1739), 2 vol.

Poësies de Mme Deshoulières, Augmentées dans cette dernière édition d’une infinité de Pièces qui ont été trouvées chez ses amis [et des poésies de Mlle Deshoulières], Bruxelles, F. Foppens, 1745 (rééd. 1750), 2 vol.

Œuvres de Mme et de Mlle Deshoulières, Nouvelle édition, Augmentée de leur éloge Historique et de plusieurs pièces, qui n’avoient pas encore été imprimés, Paris, D. l’aîné, 1747 (rééd. 1753, 1762 et 1763), 2 vol. Ars., 8 BL 9244 (1-2).

Œuvres de Mme et de Mlle Deshoulières, Nouvelle édition, Augmentée de leur éloge Historique et de plusieurs pièces, qui n’avoient pas encore été imprimés, Paris, Vve Brocas, 1747, 2 vol. BNF, YE 8173-8174.

Œuvres de Mme et de Mlle Deshoulières, Nouvelle édition, Augmentée de leur éloge Historique et de plusieurs pièces, qui n’avoient pas encore été imprimés, Paris, Chez Prault fils, 1747 (rééd. 1753), 2 vol. BNF Rés.

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Œuvres de Mme et de Mlle Deshoulières, Nouvelle édition, Augmentée de leur éloge historique et de plusieurs pièces, qui n’avoient pas encore été imprimés, Paris, chez les libraires associés, 1754 (rééd. 1764 et 1790), 2 t. en 1 vol.

Œuvres de Mme et de Mlle Deshoulières, Nouvelle édition, Augmentée de leur éloge historique et de plusieurs pièces, qui n’avoient pas encore été imprimés, Paris, Desray, an VII (1798), portrait d’après Sophie Chéron, gravé par Tardieu, 2 vol.

Œuvres de Mme et de Mlle Deshoulières, Nouvelle édition, Augmentée de leur éloge historique et de plusieurs pièces qui n’avaient pas encore été imprimés, Paris, Lemarchand, 1802, 3 vol.

Œuvres de Mme et de Mlle Deshoulières, Nouvelle édition, Augmentée de leur éloge historique et de plusieurs pièces qui n’avaient pas encore été imprimés, Paris, Stéréotypie d’Herban, an XI (1803), 2 vol.

Œuvres de Mme et de Mlle Deshoulières, Paris, H. Nicolle, 1810, 2 vol.

Œuvres de Mme et de Mlle Deshoulières, Nouvelle édition, Augmentée de leur éloge historique et de plusieurs pièces qui n’avoient pas encore été imprimés, Paris, A. Belin, 1813, 2 vol.

Œuvres de Mme et de Mlle Deshoulières, Nouvelle édition, Augmentée de leur éloge historique et de plusieurs pièces qui n’avoient pas encore été imprimés, Paris, Vve Dabo (id. Tremblay, Feret et Gayet), 1819 (rééd. 1821), 2 vol.

Textes réunis et présentés par Jean-Louis Murat, accompagnés des dessins de Carmelo Zagari, Saint-Étienne, édition des Cahiers intempestifs, 2001. 

Des Houlières, Antoinette, L’Enchantement des chagrins. Poésies complètes, éd. C. Hémon-Fabre et P.-E. Leroy, Paris, Bartillat, 2005.

Œuvres choisies

Recueil de poésies, extrait des œuvres de J. Racine, J-B. Rousseau, Mme Deshoulières, et les autres, impr. à l’imprimerie royale par ordre du comte d’Artois pour l’éducation de ses enfans, Paris, Debure, s.d., in-4°. BNF, Velins, 1118.

Pope, A., Herrn Alexander Popens Lockenrand, ein Scherzhaftes Heldengedicht, aus dem Englischen in deutsche Verse übersetzt Von Luisen Adelgunden Victorien Gottschedinn. Nebst einem Anhauge zwoer freyen Uerbersetzungen aus dem Französischen, Leipzig, B.C. Breitkopf, 1744 (contient deux épîtres chagrines).

Amusemens de la campagne, Amsterdam, F. L’Honoré et fils, 1747, t. XII.

Choix des meilleures pièces de madame des Houlières et de l’abbé de Chaulieu, Berlin, 1777.

Œuvres choisies de Mme et de Mlle Deshoulières, Londres, Cazin, 1780.

Vers allégoriques de Mme Deshoulières à ses enfans, Paris, Impr. Royale, s.d., Spécimen typographique, 1791, BNF Rés., YE 987 (1).

Legouvé, G., Bibliothèque des Dames, Paris, Librairie des bibliophiles, 1881 (avec des œuvres de Mme de La Fayette, Mme d’Aulnoy, Mme Deshoulières, Marivaux, Montalembert, Comtesse de Caylus, Demoustier, Mme de Krudemer, Roland de la Platière et Fénelon).

Caylus, Anne-Claude Philippe, comte de, Œuvres badines complettes du comte de Caylus, Amsterdam, Visse, 1786-1787, 12 vol., t. XI (« Les Chats », par Montcrif, Dubellay et Mme Deshoulières).

Œuvres choisies de Mme et de Mlle Des Houlières, Paris, Ménard et Desenne Fils, 1823.

Œuvres choisies de Mme Des Houllières, avec une préf. par M. de Lescure, front. gavé par Lalauze, Paris, Librairie des Bibliophiles, 1882.

Madame Deshoulières. Les Amours de Grisette, suivis de la mort de Cochon par Mlle Deshoulières, Paris, Sansot, 1906.

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Études et ouvrages
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