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[Dédicace]

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  • ISBN: 978-2-8124-5388-5
  • ISSN: 2114-1223
  • DOI: 10.15122/isbn.978-2-8124-5388-5.p.0008
  • Publisher: Classiques Garnier
  • Parution date: 02-28-2007
  • Language: French
Free access
Support: Digital
8 Ce travail n'aurait pas vu le jour sans une bourse de Rutgers University, qui m'a donné le temps et les moyens de terminer mes recherches. Que mes collègues du département de Français, à qui je dois ce privilège, trouvent ici l'expression de ma profonde gratitude.
Aux membres diligents de mon jury de thèse, Pierre-Yves Badel, Jacqueline Cerquiglini, Guy Demerson, Henri Meschonnic, je dois cent précieuses remarques, suggestions et critiques. Je les remercie de la sympathie, du soin et de l'humour qu'ils ont mis à décortiquer ce pesant ouvrage.
Claude Blum me fait l'honneur d'accueillir ce travail dans la Bibliothèque Littéraire de la Renaissance  : je le remercie de cette bienveillance, et de m'avoir épargné les affres d'un découpage.
A mes amis Francis Goyet, Ullrich Langer, Jan Miernowski, je dois la naissance ou la croissance de beaucoup de mes idées. Je voudrais les remercier aussi pour l'esprit qu'ils mettent dans leurs recherches  : seul ingrédient qui guérisse de la fatigue, ou du morne sentiment de l'inutile.
Merci également à Michael Randall, lecteur de Molinet et déchiffreur d'allégories ; Richard Lockwood, Aristote redivivus, à qui rien de rhétorique n'est étranger ; François Rigolot, maître dans l'art d'"interpréter à bien"  : Simone Perrier, dont le jugement aigu et la franchise m'ont aidé à sortir d'un hermétisme commode ; et Michel Charles, qui m'a appris à lire.
Les étudiants "gradués" de Rutgers ont dû étrenner certains commentaires  : qu'ils soient remerciés de leur stoïcisme sous une dose exagérée de textes incompréhensibles. Merci en particulier à Anna Dull, Laura Gates, Hervé Campangne, dont les idées sur la sottie, le discours féminin, la vestitio (respectivement), ont souvent croisé et stimulé les miennes.
Cet ouvrage est porté par un long débat avec l'un des livres de Paul Zumthor, Le masque et la lumière. Le désaccord, au fil des années, s'est approfondi. Il m'importe d'autant plus de souligner ma dette  : c'est au Masque, à l'enthousiasme de ses analyses, et à certaine précieuse anthologie que je dois, comme beaucoup, l'entrée en Grande Rhétorique.
James Floyd n'aura jamais, je l'espère, l'occasion de se pencher sur les équivoques d'un rhétoriqueur ; mais sans lui, ce livre n'aurait pas même commencé d'exister  : my thanks to him.
A Mary Shaw je dois plus, infiniment, que je ne saurais dire.
Gisèle Mathieu-Castellani a dirigé cette thèse. Les bases en ont été posées lors de trois années heureuses à l'université Paris VIII - Saint-Denis, que je lui dois et que j'ai eu le privilège de passer à ses côtés. Ensuite, mes errements transatlantiques et quinziémisants n'ont pu entamer une confiance si chaleureuse qu'elle m'a accompagné jusqu'au bout de ces pages. Critiquant sans détour, généreuse en conseils, m'invitant, comme ce n'est guère l'usage parmi les maîtres, à la liberté d'esprit - et aussi à profiter de l'existence -, Gisèle Mathieu-Castellani a permis ce livre  : il se voudrait, malgré sa lourdeur, le plus sincère des remerciements.
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