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Bibliographie

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  • ISBN: 978-2-8124-0049-0
  • ISSN: 2417-6400
  • DOI: 10.15122/isbn.978-2-8124-2879-1.p.0094
  • Éditeur: Classiques Garnier
  • Date de parution: 01/06/2009
  • Langue: Français
Accès libre
Support: Numérique
94 LES AVENTURES DE TÉLÉMAQUE

on a peine à croire qu'il l'ait voulue, sachant bien que la
division de l'Iliade en livres est postérieure à la rédaction
des textes homériques et donc dépourvue d'authenticité, à
telle enseigne que Virgile lui-même ne l'a pas suivie. C'est
pourtant cette division en vingt-quatre livres que repro¬
duira le marquis de Fénelon dans son édition de 1717.
Nous conserverons évidemment la division en dix-huit
livres infiniment plus naturelle.
2. Les éditions
L'on trouvera page 478 de l'ouvrage de M. Hailiant (Culture
et imagination dans les œuvres de Fénelon « adusurn Delphini  », Paris,
Les Belles Lettres, 1982-1983) la liste des principales éditions
des Aventures de Télémaque et de leurs traductions suivant le cata¬
logue général des imprimés de la Bibliothèque nationale.
Nous renvoyons aussi aux Tableaux bibliographiques du
Fénelon au xvnf siècle en France (1715-1820). Son prestige,
son influence d'Albert Cherel (Paris, Hachette, 1917, 8°,
XIX, 694 p.)
Signalons donc seulement l'édition originale, partielle (les
cinq premiers livres), parue en avril 1699, sous le titre  :
« Suite du quatrième livre de l'Odyssée d'Homère ou les
Aventures de Télémaque fils d'Ulysse. A Paris chez la veuve
de Claude Barbin au Palais sur le second perron de la Sainte
Chapelle. M D C X C I X avec privilège du Roi.  »
Les livres suivants, parurent sous le titre de Seconde,
Troisième, Quatrième, Cinquième partie des Aventures de
Télémaque fils d'Ulysse, quasi subrepticement la même
année, le privilège de l'éditeur ayant été retiré.
C'est le libraire Adrian Moetjens de la Haye qui le
premier (en 1699) renonça à garder le livre anonyme en

95 97

annonçant dans son avis au lecteur qu'il était de la «  savante
plume  » de Monseigneur de Salignac-Fénelon.
C'est également en 1699 que paraît à Bruxelles chez François
Foppens une édition du Télémaque divisée pour la première fois
en dix livres précédés de Sommaires — C'est à la fin du 2e volume
que se trouvent les strophes intitulées la Clef du Télémaque.
En 1701 le Télémaque paraît, avec nom d'auteur, accom¬
pagné d'une préface de l'abbé de Saint Rémy. Cette édi¬
tion sera la seule réimprimée du vivant de Fénelon (1705,
1706,1708, 1710, 1712, 1715)  :
«  Aventures de Télémaquefils d'Ulysse ou Suite du quatrième livre
de l'Odyssée d'Homère par Monseigneur François de Salignac de
la Mothe Fénelon archevesque duc de Cambray, prince du
Saint Empire, comte du Cambrésis, ci-devant précepteur de
Messeigneurs les ducs de Bourgogne, d'Anjou et de Berry, etc...
servant d'instruction à Monseigneur le duc de Bourgogne, der¬
nière édition plus ample et plus exacte que les précédentes. A
la Haye chez Adrian Meetj ens marchand libraire près la Cour,
à la librairie française, M D C CI avec privilège.  »
Mais c'est en 1717 seulement que paraît par les soins du mar¬
quis Gabriel-Jacques de Fénelon, petit-neveu de l'archevêque,
la première édition correcte et complète du Télémaque  :
«  Les Aventures de Télémaque fils d'Ulysse, par feu Messire
François de Salignac de la Mothe Fénelon, précepteur de
Messeigneurs les enfants de France, et depuis archevêque-
duc de Cambray, prince du Saint Empire, etc. Première
édition conforme au manuscrit original - Tome premier. A
Paris chez Florentin Delaulne, rue St Jacques, à l'Empereur,
MDCCXVII Avec Privilège du Roy.  »
Il faut y noter cinq additions importantes  :
Au livre XIII la légende de Minerve se trouve substituée
à celle d'Œdipe pour servir de thème à la décoration du
bouclier de Télémaque.

96 LES AVENTURES DE TÉLÉMAQUE

Au livre XVII un long développement psychologique
sur l'hésitation.
Au livre XVIII le fragment si mélancolique où, avant que
Mentor ne se révèle Athéna, Télémaque rencontre son père sous les
traits de Cléomène et quoique intrigué, ne le reconnaît pas.
Essentielles aussi deux modifications qui interviennent
au livre X et au livre XVII  :
Au livre X Mentor corrige longuement la sévérité du juge¬
ment porté par Télémaque sur Idoménée et au livre XVII il criti¬
que son attitude politique dans un développement qui fait suite
à la célèbre chasse - où Antiope est sauvée par Télémaque -,
chasse qui est elle-même une addition de l'édition 1717.
Rien ne montre mieux l'évolution des idées depuis 1699
que l'Approbation de De Sacy à l'édition de 1717. Télémaque
n'est plus un livre suspect, il est devenu ce que voulait son
auteur, le bréviaire d'un prince honnête homme  :
« J'ai lu,  » écrit De Sacy, «  par ordre de Monseigneur le chan¬
celier, cet ouvrage, qui a pour titre  : Les Aventures de Télémaque,
avec une préface qui en découvre toutes les beautés ; et j'ai
cru qu'il ne méritait pas seulement d'être imprimé, mais
encore d'être traduit dans toutes les langues que parlent ou
qu'entendent les peuples qui aspirent à être heureux. Ce poème
épique, quoique en prose, met notre nation en état de n'avoir
rien à envier de ce côté-là aux Grecs et aux Romains. La fable
qu'on y expose ne se termine point à amuser notre curiosité et
à flatter notre orgueil. Les récits, les descriptions, les liaisons et
les grâces du discours éblouissent l'imagination sans l'égarer ;
les réflexions et les conversations les plus longues paraissent
toujours trop courtes à l'esprit, qu'elles n'éclairent pas moins
qu'elles l'enchantent. Entre tant de caractères d'hommes si dif¬
férents que l'on y trouve, il n'y en a aucun qui ne grave dans
le cœur des lecteurs l'horreur du vice ou l'amour de la vertu.
Les mystères de la politique la plus saine et la plus sûre y sont

97 99

dévoilés ; les passions n'y présentent qu'un joug, aussi hon¬
teux que funeste ; les devoirs n'y montrent que des attraits,
qui les rendent aussi aimables que faciles. Avec Télémaque,
on apprend à s'attacher inviolablement à la religion, dans la
bonne comme dans la mauvaise fortune ; à aimer son père et
sa patrie; à être roi, citoyen, ami, esclave même, si le sort le
veut. Avec Mentor on devient bientôt juste, humain, patient,
sincère, discret et modeste. Il ne parle point qu'il ne plaise,
qu'il n'intéresse, qu'il ne remue, qu'il ne persuade. On ne peut
l'écouter qu'avec admiration ; et on ne l'admire point, que l'on
ne sente qu'on l'aime encore davantage. Trop heureuse la nation
pour qui cet ouvrage pourra former quelque jour un Télémaque
ou un Mentor  ! A Paris, ce premier juin 1716.  »
Beaucoup plus discutable est la division en vingt-quatre
livres que le marquis attribue à Fénelon sous prétexte qu'il
aurait ainsi «  partagé son ouvrage à l'imitation de Ylliade  », alors
qu'il est plus sûr de s'en tenir à la division en dix-huit livres
établie de la main même de Fénelon dès la première copie.
Le texte de l'édition de 1717 devait être reproduit
désormais tout le long du xvme et du xixe siècle.
Mentionnons l'édition de 1719 à Rotterdam chez Jean
Hofhout, où le Télémaque s'accompagne de «  Remarques pour
Γ intelligence de ce poème allégorique  », qui sont sans doute dues
à l'historien protestant Limiers, auteur d'une Histoire de
Louis XIV parue en 1717. - Ces Remarques furent réim¬
primées à l'étranger tout au cours du xvme siècle.
Notons ensuite l'édition Didot à la fin du XVIIIe siècle,
faite d'après les trois manuscrits authentiques.
Au XIXe siècle les grandes éditions du Télémaque seront
celles des abbés Gosselin et Caron, au tome XX (1824) de
l'édition - dite de Versailles - des Œuvres complètes de Fénelon.
Ils reviennent judicieusement à la division du Tâémaque en
dix-huit livres.

98 LES AVENTURES DE TÉLÉMAQUE

En I92O a paru chez Hachette dans la collection des Grands
Écrivains de France l'édition Cahen qui, par la sûreté de l'érudition
et la précision des recensions des manuscrits authentiques,
constitue, indiscutablement, la base de toutes les études scien¬
tifiques du Tâémaque. Albert Cahen reproduit exactement la pre¬
mière des deux copies de l'ouvrage exécutées par l'ordre de Fénelon
et corrigées de sa main avec quelques additions postérieures.
Signalons  :
- Les Aventures de Tâémaque, édition de M. Haillant, Paris,
Nizet, I993.
— Les Aventures de Télémaque, édition de J. Le Brun,
Paris, Gallimard, «  Folio  », 1995.

C. ÉTUDES CRITIQUES
1. Guides bibliographiques
Carcassonne (Élie), État présent des travaux sur Fénelon,
Paris, Les Belles Lettres, 1939-
Hillenaar (Henk) éd., Nouvel état présent des travaux sur
Fénelon, Amsterdam-Atlanta, Rodopi, 2000.
2. Collectifs
1. xvif Siècle, n° 12-14 «  Fénelon et le tricentenaire de
sa naissance », 1951-1952.
2. Revue des sciences philosophiques et théologiques, n° 61
« Journée Fénelon », janvier 1977.
3. La Pensée religieuse dans la littérature et la civilisation
du xvif siècle en France, Actes du colloque de Bamberg

99 101

édités par M. Tiez et V. Kapp, Papers on French Seventeenth
Century Literature, « Biblio 17  », n° 13, 1984.
4. Fénelon évêque et pasteur de son temps ( 1695-1715), Actes
du colloque de Cambrai édités par G. Deregnaucourt et
Ph. Guignet, Université Charles de Gaulle-Lille 3,1996.
5. Fénelon. Philosophie et spiritualité, textes réunis par
D. Leduc-Fayette, Genève, Droz, 1996.
6. XVIIeSiècle, n° 206 « Fénelon », janvier-mars 2000.
7. Mystique et politique 1699-1999, Actes du colloque
international de Strasbourg édités par Fr.-X. Cuche et
J. Le Brun, Paris, Champion, 2004.
8. Nord', n° 45 «  Fénelon  », textes réunis par Fr. Péron,
avril 2005.
3. Etudes générales
Brémond (Henri), Apologie pour Fénelon, Paris, Perrin,
1910.
Cherel (Albert), Fénelon au xviif siècle en France, Paris,
Hachette, 1917.
Cognet (Louis), Crépuscule des mystiques. Bossuet-Fénelon,
Tournai, Desclée, 1952 (rééd. 1991).
Cuche (François-Xavier), Une pensée sociale catholique.
Fleury, La Bruyère, Fénelon, Paris, Cerf, 1991-
Daniélou (Madeleine), Fénelon et le duc de Bourgogne.
Etude d'une éducation, Paris, Bloud et Gay, 1955.
Dupriez (Bernard), Fénelon et la Bible. Les origines du
mysticisme fénelonien, Paris, Bloud et Gay, 1961.
Gallouedec-Genuys (Françoise), Le Prince selon Fénelon,
Paris, P.U.F., 1963.
Goré (Jeanne-Lydie), La Notion d'indifférence chez Fénelon
et ses sources, Paris, PU.F., 1956.

100 LES AVENTURES DE TÉLÉMAQUE

Goré (Jeanne-Lydie), L'Itinéraire de Fénelon. Humanisme
et spiritualité, Paris, P.U.F., 1957.
Gouhier (Henri), Fénelon philosophe, Paris, Vrin, 1977.
Hillenaar (Henk), Fénelon et les Jésuites, La Haye, Nijhoff, 1967.
Lecoq (Anne-Marie), La Leçon de peinture du duc de Β ourgogne.
Fénelon, Poussin et l'enfance perdue, Paris, Le Passage, 2003.
Leduc-Fayette (Denise), Fénelon et l'amour de Dieu, Paris,
P.U.F., 1996.
Pizzorusso (Arnaldo), La Pœtica di Fénelon, Milan, Feltrinelli,
1959.
Poulet (Georges), Etudes sur le temps humain IV. Mesure
de l'instant, Paris, Pion, 1964, « Fénelon » p. 79-104.
Raymond (Marcel), Fénelon devant Dieu, Paris, Desclée
de Brouwer, 1967.
Varillon (François), Féndon et le pur amour, Paris, Le Seuil, 1957.
4■ Ouvrages consacrés aux Aventures de Télémaque
Outre des études figurant dans les ouvrages collectifs
généraux cités précédemment, il faut mentionner les recueils
suivants qui concernent spécifiquement le Télémaque  :
9. Actes du colloque de Bâton-Rouge, édités par S. A.
Zebouni, Papers on French Seventeenth Century Literature,
« Biblio 17 »,n° 25, 1986.
10. LEcole des Lettres, année 86, n° 4, Numéro spécial
« Les Aventures de Télémaque », 1994.
Je ne sais quoi de pur et de sublime... Télémaque, publié par
A. Lanavère, préfacé par A. Viala, Orléans, Paradigme, 1994.
12. Littératures classiques, n° 23 « Fénelon  : Télémaque », 1995.
13. Seminari Pasquali di analisi testuale, n° 12 « Les
Aventures de Télémaque  », Pise, Edizioni ETS, 1998.

101 103

Cuche (François-Xavier), Télémaque entre père et mer, Paris,
Champion, 1995 (deuxième édition revue et augmentée).
Dédéyan (Charles), Télémaque ou la liberté de l'esprit, Paris,
Nizet, I99I (refonte d'un ouvrage de 1958).
Granderoute (Robert), Le Roman pédagogique de Fénelon
à Rousseau, Genève, Slatkine, 1985, 2 vol.
Haillant (Marguerite), Culture et imagination dans les
œuvres de Fénelon ad usum Delphini, Paris, Les Belles Lettres,
1983.
Haillant (Marguerite), À la découverte des Aventures de
Télémaque fils d'Ulysse, Paris, Klincksieck, 1995.
Hepp (Noémie), Homère en France au xvif siècle, Paris,
Klincksieck, 1968.
Hillenaar (Henk), Le Secret de Télémaque, Paris, P.U.F., 1994.
Jasinski (René), À travers le xvif siècle, Paris, Nizet,
1981, « Sur Télémaque », tome II, p. 195-334.
Kapp (Volker), Télémaque de Fénelon. La signification d'une
œuvre littéraire à la fin du siècle classique, Paris-Tubingen,
Jean-Michel Place-Gunter Narr Verlag, 1982.
Racault (Jean-Michel), Nulle part et ses environs. Voyage
aux confins de l'utopie littéraire classique (1657-1802), Paris,
Presses de l'Université de Paris-Sorbonne, 2003.
Rothkrug (Lionel), Opposition to Louis XIV. The Political
and Social Origins of the French Enlightenment, Princeton,
Princeton University Press, 1965.
Yardeni (Myriam), Utopie et révolte sous Louis XIV, Paris,
Nizet, 1980.
5. Choix d'articles consacrés aux Aventures de Télémaque
Alter (Jean V.), «  Télémaque  : le voyage au bout de
l'ennui  », dans {9], p. 360-375.

102 LES AVENTURES DE TÉLÉMAQUE

Baby (Hélène), «  Écrire la beauté à la fin du xvif siècle  : l'exemple
du Télémaque », xvif Siècle, n° 195,1997, p. 361-376.
Barbéris(Piene), « Télémaque/modemité. Désir/roman/utopie
et langage de la Contre-Réforme », dans {11], p. 21-52.
Berlan (Françoise), « Du lexique au style  : Fénelon »,
xvif Siècle, n° 152, juillet-septembre 1986, p. 231-244.
Berlan (Françoise), «  Fénelon fin de règne  : une nouvelle
distance dans le lexique », dans Fins de siècle. Terme-évolution-
révolutïon ?, Toulouse, Université Le Mirail, 1989, p. 109-120.
Berlan (Françoise), «  Fénelon et la "naïveté"  : constantes et
évolutions des Dialogues sur l'éloquence (vers 1687) à la Lettre
à l'Académie (1714) en passant par le Télémaque (1699)  »,
L'Information grammaticale, n° 65, 1995, p. 17-21.
Berlan (Françoise), «  Lexique et affects dans le Télémaque  :
la distance et l'effusion », dans {12], p. 9-22.
Blanc (André), «  Fonction de la référence mythologi¬
que dans le Télémaque », xvif Siècle, octobre-décembre 1979,
p. 373-388 (repris dans {11], p. 137-154).
Blanc (André), « Au dernier livre du Tâémaque. Rencontre
du Père ou passage du Divin ?  », Revue dHistoire Littéraire de
la France, septembre-octobre 1980, p. 699-706.
Bury (Emmanuel), «  Lapaideia du Télémaque  : miroir d'un
prince chrétien et lettres profanes », dans {12], p. 69-81.
Bury (Emmanuel), « Fénelon pédagogue », dans {6],
p. 47-56.
Cavillac (Cécile), «  Fénelon et le mythe de l'origine des
arts », Poétique, n° 85, février 1991, p. 17-34.
Cuche (François-Xavier), «  La morale dans les ouvra¬
ges pédagogiques de Fénelon  », dans Nouvel état présent des
travaux sur Fénelon, op. cit., p. 59-82.
Cuche (François-Xavier), «  Fénelon. Une politique tirée
de l'évangile  ?  », dans {6], p. 73-95.

103 105

Goré (Jeanne-Lydie), « Le Télémaque  : périple odysséen ou
voyage initiatique  ?  », Cahiers de l'Association Internationale des Études
Françaises, n° 15,1963,p. 59-78 (repris dans [11], p. 121-136).
Giorgi (Giorgetto), «  Les remarques de Fénelon sur le roman
et Les Aventures de Télémaque », dans {7], p. 244-254.
Grosperrin (Jean-Philippe), «  Héros avec petit trou¬
peau. La fiction pastorale dans le Télémaque de Fénelon »,
Littératures, n° 31, 1994, p. 45-58.
Grosperrin (Jean-Philippe), «  Eloquence et pensée reli¬
gieuse. La notion de "peinture" dans Fénelon  »,Llnformation
littéraire, n° 3, 1995, p. 19-26.
Haillant (Marguerite), « Education et spiritualité »,
dans {5], p. 19-38.
Hepp (Noémie), «  De l'épopée au roman. L'Odyssée et
Télémaque », dans La Littérature narrative d'imagination.
Des genres littéraires aux techniques d'expression, Paris, P.U.F.,
1961, p. 97-110 (repris dans {11], p. 223-235).
Hepp (Noémie), « La tentation et la grâce dans le
Télémaque », Travaux de littérature, V, 1992, p. 187-210.
Hillenaar (Henk), «  Inconscient et religion dans Télémaque »,
dans {3], p. 323-342 (repris dans {11], p. 207-222).
Jaume (Lucien), «  Fénelon critique de la raison d'État  »,
dans Raison et déraison d'Etat. Théoriciens et théories de la raison
d'Etat aux xvf et xvif siècles, sous la direction de Y.-Ch. Zarka,
Paris, P.U.F., 1994, p. 395-422.
Labrosse (Claude), «  La fiction, le récit et le livre  : l'illustration
du Tâémaque de Fénelon », Eighteen-œntury fiction, volume 11,
n° 1, octobre 1998, p. 1-32.
Lagarde (François), «  Mimesis et persuasion. L'exemple du
Télémaque », French Forum, Tome 16 (1), 1990, p. 39-50.
Lanavère (Alain), «  Les îles dans Télémaque  », dans Etudes corses,
êudes littéraires. Mâanges offerts au Doyen François Pitti-Ferrandi,
Paris, Cerf, 1989, p. 350-357 (repris dans {11], p. 155-162).

104 LES AVENTURES DE TÉLÉMAQUE

Lanavère (Alain), «  Les larmes de Télémaque  », dans Histoire et
culture chrétienne. Hommage à Mgr Marchasson, Paris, Beauchesne,
1992, p. 105-119 (repris dans {11], p. 173-184).
Lanavère (Alain), «  "Je ne sais quoi de complaisant et
d'enjoué"  : la parole efficace d'après Les Aventures de Télémaque  »,
dans [5], p. 63-75.
Landry (Jean-Pierre), «  Tâémaque  : l'utopie dans le roman  »,
dans Les Genres inséré dans le roman, Université Jean-Moulin
Lyon 3, C.E.D.I.C., 1994, p. 177-186.
Lavezzi (Elisabeth), «  Des amours contre nature  : les arts du
dessin dans Les Aventures de Télémaque », dans [7], p. 275-285.
Le Brun (Jacques), « Le leurre de la lisibilité. Télémaque de
Fénelon », Cahiers de lectures freudiennes, n° 7-8, octobre 1985,
p. 81-92.
Le Brun (Jacques), «  Fénelon  : l'involontaire défaut du
texte  », Cahiers de lecturesfreudiennes, n° 15-16,1988,p. 59-68
(repris dans La jouissance et le trouble. Recherches sur la littérature
chrétienne de l'âge classique, Genève, Droz, 2004, p. 497-511).
Le Brun (Jacques), «  Fénelon. Un fils est tué  », dans Le Père.
Métaphore paternelle et fonctions du père  : l'Interdit, la Filiation,
la Transmission, Paris, Denoël, 1989, p. 465-480 (repris dans
La jouissance et le trouble, p. 518-531).
Le Brun (Jacques), «  Le Télémaque de Fénelon  : fable et
spiritualité », LiteraturwissenschaftlichesJahrbuch, Neue
Folge, Band 37, Duncker et Humblot, 1996, p. 137-155
(repris dans La jouissance et le trouble, p. 533-559).
Le Brun (Jacques), «  Idoménée et le meurtre du fils. Le
trompe l'œil de l'utopie », dans {5], p. 77-93.
Le Brun (Jacques), «  Fénelon et la politique  », dans Nouvel
état présent des travaux sur Fénelon, op. cit., p. 45-57.
Le Brun (Jacques), «  Du privé au public  : l'éducation du prince
sdonÎênelon »,dansLeSawÎrduprinœduMo)mAgeauxLumièm, sous
la direction de Ran Halévy, Paris, Fayard, 2002, p. 235-260.

105 107

Leplatre (Olivier), «  Le nuage de Minerve. Le doux, le neutre
dansifir Aventures de Télémaque de Fénelon », dans Le Doux aux xvf
et xvif siècles, Cahiers du Gadges, n° 1, 2003, p. 195-219-
Mayer (Bruce H.), «  L'Ulysse de Fénelon  : le héros qui
brille par son absence  », dans {7], p. 343-357.
Moreau (Pierre-François), «  Les racines de la loi  : Fénelon
et l'utopie », dans {2], p. 84-86.
Mousnier (Roland), «  Les idées politiques de Fénelon  »,
dans {1], p. 190-206.
Oppici (Patrizia), «  Les Aventures de Télémaque et le mythe
du bon roi bienfaisant  », dans {13], p. 55-66.
Robinet (André), «  Gloire et simplicité dans l'utopie
fénelonienne », dans {2], p. 69-83.
Ronzeaud (Pierre), «  Modèles et moyens de la réflexion
politique dans le Télémaque de Fénelon  », dans Politique et
littérature en France aux xvf et xvif siècles, édité par G. Dotoli,
Bari-Paris, Adriatica-Nizet, 1997, p. 539-558.
Salazar (Philippe-Joseph), «  De Poussin à Fénelon  : la corruption
dassiqoe »,Frm£StudiesinSotahernAfiica, n° 18,1989,p. 29-37.
Sellier (Philippe), « Fleurs qui se fanent, fleurs tranchées », dans
[13], p. 5-19 (repris dans Essais sur timaginaire classique. Pascal. Racine.
Précieuses et moralistes. Fénelon, Paris, Champion, 2005, p. 329-344).
Sellier (Philippe), « La résistance à l'épopée  : Les Aventures
de Télémaque  », dans {12], p. 31-37 (repris dans Essais sur
l'imaginaire classique, p. 315-322).
Sellier (Philippe), «  Télémaque ou les aventures du cliché  »,
dans Création et récréation. Mélanges offerts à Marie-Odile Siveetser,
Tubingen, Gunter Narr, 1993, p. 177-183 (repris dans Essais
sur l'imaginaire classique, p. 355-361).
Trémolières (François), «  Le sublime dans le Télémaque  »,
dans {7], p. 255-274.
Wolfe (Philip), «  La notion de vertu dans le Télémaque  »,
dans {9], p. 386-394.

106 107 «  Télémaque et le sanglier  ». Illustration extraite de les Aventures
de Télémaque (Livre XXIII), Éd. J. Mallet et Cie, Paris, 1840.