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[Remerciements]

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  • ISBN: 978-2-8124-5407-3
  • ISSN: 2114-1223
  • DOI: 10.15122/isbn.978-2-8124-5407-3.p.0021
  • Publisher: Classiques Garnier
  • Digital parution date numérique: 02-28-2007
  • Language: French
Free access
Support: Digital
21 Remercier tous ceux qui ont coopéré à ce travail, de près ou de loin, serait une
tâche presque infinie. Tentons sinon une diuisio dans l'ordre, du moins une
remontée des cercles sublunaires.

Merci donc au premier cercle, ma mère, mon père, ma femme et mes fils, sans
oublier Janine, pour sa bibliothèque, et Roger, pour sa bibliographie.

Merci au second cercle, les amis toujours prêts à discuter passionnément,
François Cornilliat, Philippe Sénéchal, Laurent Thirouin, et les autres.

Merci à la pléiade de pensées voisines, les quatre M (Meerhoff, Miernowslâ,
Millet, Mouchel), Ann Blair, Ullrich Langer et Jean Lecointe. Non sans
mentionner la grande figure d'Alain Michel : le lire et plus encore l'entendre
rappeler le lien entre rhétorique et sacré fut, à la fin des années 70, un cordial et
un appel.

Merci aux membres de mon jury de thèse et à leurs corrections fraternelles
Marie-Luce Demonet, Carlos Lévy, Georges Molinié et Jean Serroy ; et, hors
jury mais non moins précieuse, à Ann Moss.

Merci à Claude Blum, pour m'avoir généreusement laissé carte blanche
champion ! Sans lui, ce livre manquerait de la redundantia nécessaire à son
propos.

Merci aux institutions au-dessus de la Lune, Princeton University and the
French Government. Le semestre sabbatique de l'automne 1989, accordé par
l'Education Nationale et passé à Princeton, a été le moment crucial qui m'a donné
mes perspectives d'ensemble.

Enfin, je n'oublie pas l'intelligente gaieté de mon maître de latin Jacques
Lespinasse, prématurément disparu. Il m'a appris l'essentiel : que traduire, c'est
repenser.

A côté de cette liste, il me reste à mettre par écrit une reconnaissance que je ne
parviendrai jamais à exprimer de vive voix.

A ma mère, enracinée dans un Lyon plus romain que nature, "Mont côtoyant
le fleuve et la cité..." Entre Fourvière etSaint-Irénée, je lui dois l'amour natif des
mots et des formules, et encore le goût de la chose latine.

A Jean Céard, qui a habité avec longanimité le rôle ingrat du directeur :rôle
ingratparce que j'étais toujours prêt à papillonner dans le farfelu, "perdant ma vue
en longue prospective". Pendant cette décennie trop longue, il fallait bien cette
présence stable pour me contraindre à progresser, c'est-à~ire à remonter vers mon
principe.

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