Aller au contenu

Note bibliographique

Afficher toutes les informations ⮟

  • ISBN: 978-2-8124-1439-8
  • ISSN: 2417-6400
  • DOI: 10.15122/isbn.978-2-8124-1439-8.p.0015
  • Éditeur: Classiques Garnier
  • Mise en ligne: 08/04/2014
  • Langue: Français
Accès libre
Support: Numérique
15

NOTE BIBLIOGRAPHIQUE

I. Il était inutile d'indiquer dans une note nécessairement brève les grands ouvrages de critique balzacienne désor- mais classiques, dont la lecture s'impose à tous ceux qui veulent faire d'un fragment de la Comédie humaine une exé- gèse sérieuse. Il importe cependant de signaler l'exceptionnel intérêt des cinq volumes de Correspondance (1809-1850) publiés par Roger Pierrot chez Garnier. L'abondance des textes nouveaux, la clarté de la présentation, la justesse de la mise en place des faits dans la vie de Balzac, la richesse du commentaire en font un exceptionnel instrument de travail. A tous ces travaux historiques, biographiques, esthétiques, sociologiques, nous avons fait de très larges emprunts, qu'il ne nous a pas été possible de signaler chaque fois dans les Notes. II. Nous avons indiqué dans les Introductions et les Notes les livres ou articles fort nombreux, utilisés pour tel ou tel détail de notre commentaire, mais qui ne concernaient directement ni Gaudissart, ni la Muse. Aucun de ces deux récits n'a fait jusqu'ici, en effet, l'objet d'études appro- fondies. Ils étaient l'un et l'autre terrœ incognitœ (ou presque) du vaste continent balzacien. III. Nous n'en attachons que plus d'importance aux trois études suivantes : VIntroduction d'Albert Béguin à la Muse, dans son édition du Club français du livre; VIntroduction de Maurice Bardèche dans son édition du Club de l'honnête homme; l'article de Jean Pommier, « la Muse du Département et le thème de la femme mal mariée chez Balzac, Mérimée et Flaubert », Année hal^atienne 1961, pp. 191-221. IV. Enfin (puisqu'il est permis, depuis Baudelaire, de se citer soi-même) nous groupons ici une série d'études nées

16

NOTE BIBLIOGRAPHIQUE

de notre recherche sur les deux romans et qui constitue pour une grande part la source de notre Commentaire : I® — Balzac invente les Scènes de la vie de province. Mer- cure de France, juillet 1958; 2® — Pages retrouvées de Vlllustre Gaudissart. Année balzacienne i960, pp. 65-72; Ϋ — Benjamin Constant et Balzac racontent la fin d'une liaison ( Adolphe, Béatrix et la Muse du département), Année halzdcienne 1969, pp. 149-175; 4® — Balzac, héraut du capitalisme naissant. Europe, numéro spécial Balzac, janvier-février 1965; 5® — Balzac et Stendhal, romanciers de l'évasion, in Stendhal Club, 1965; 6^ — Balzac et le problème de la centralisation De Ronsard à Breton — Hommage à Marcel Ray- mond (Corti, 1967, pp. 169-178). Ce livre était sous presse lorsque parut dans Répertoire 9 (pp. 169-183), éditions de Minuit, 1968, l'étude consacrée par Michel Butor aux Parisiens en province. Imparfaitement informé de l'histoire du texte, le critique-romancier commet un certain nombre d'erreurs lorsqu'il traite de la « genèse des œuvres ». Mais les pages sur la Stratigraphie de la pro- duction littéraire, — où il montre comment Balzac « se repré- sentait les couches successives de la littérature se déversant de Paris sur la Province » — et celles où — à propos ài Olympia — il étudie la « réanimation du livre » sont d'un maître.

Chapitre d’ouvrage: Précédent 3/17 Suivant