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Classiques Garnier

Les auteurs

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Les Auteurs

Michel Arouimi est maître de conférences en littérature générale et comparée à l’université du Littoral. Membre du comité de rédaction de la revue Théâtres du monde et du CERCLE (centre d’études et de recherche sur les civilisations et les littératures européennes), il est notamment l’auteur de l’ouvrage Les Apocalypses secrètes : Shakespeare, Eichendorff, Nerval, Rimbaud, Claudel, Conrad, Tchekhov, Ramuz, Bosco, Carlo Levi (L’Harmattan, 2007).

Guy Barthèlemy est professeur de chaire supérieure dans la Khâgne du lycée Champollion de Grenoble et membre du CHSIM (centre d’histoire sociale de l’islam méditerranéen) à l’EHESS. Spécialiste des représentations de l’Orient et du désert au xixe siècle, il a publié Images de l’orient au xixe siècle (Bertrand Lacoste, 1992) et Fromentin et l’écriture du désert, (L’Harmattan, 1997).

Sébastien Baudoin est docteur ès lettres et a été A.T.E.R. à l’université de Clermont-Ferrand II de 2009 à 2011. Membre du CELIS (centre de recherches sur les littératures et la socio-poétique), il est l’auteur d’une thèse, Poétique du paysage dans l’œuvre de Chateaubriand, publiée chez Classiques Garnier en 2011.

Olivier Belon est professeur agrégé d’arts plastiques, rattaché au centre interdisciplinaire d’études et de recherches sur l’expression contemporaine de l’université Jean Monnet de Saint-Étienne. Il y prépare une thèse intitulée « Paysage et photographie : la question du pittoresque ».

Catherine-Émilie Corvisy est maître de conférences en civilisation britannique à l’université d’Avignon et des Pays du Vaucluse. Elle est spécialiste de la période victorienne et s’intéresse tout particulièrement à l’histoire des idées, aux théories esthétiques ainsi qu’à la place des femmes dans la société britannique de cette époque.

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Charles Coutel est professeur des universités (philosophie du droit) à l’université d’Artois. Directeur du département Éthiques du centre « Éthique et procédures » de la faculté de droit Alexis-de-Tocqueville de Douai et directeur de l’institut d’études des faits religieux, il est spécialiste de Condorcet.

Grégoire Franconie enseigne à l’université Paris-Est Créteil. Il est doctorant au centre de recherches en histoire du xixe siècle de l’université Paris Panthéon-Sorbonne, où il prépare une thèse : « Le Lys et la cocarde. La construction d’une dynastie nationale sous la monarchie de Juillet » sous la direction de Philippe Boutry.

Camille Gendrault est maître de conférences en études cinématographiques et audiovisuelles à l’université Bordeaux  3. Membre du MICA (médiation, information, communication, arts), elle travaille sur l’histoire et l’esthétique du cinéma italien ; elle est l’auteur d’une thèse Images et imaginaires de Naples dans le cinéma italien de 1980 à 1998 soutenue à l’université Paris Panthéon-Sorbonne.

Philippe Guérin est professeur des universités en littérature italienne à l’université Paris Sorbonne nouvelle, où il dirige le CERLIM (centre d’études et de recherches sur la littérature du Moyen Âge). Dans le domaine de la littérature de la Renaissance, il a notamment dirigé l’ouvrage Le Dialogue : des enjeux d’un choix d’écriture. Du bas Moyen Âge au début du xvie siècle (Espagne, France, Italie, Portugal), Presses universitaires de Rennes, 2006.

François Guillet est professeur agrégé d’histoire et docteur en histoire contemporaine de l’université Paris Panthéon-Sorbonne. Il est l’auteur de Naissance de la Normandie. Genèse et épanouissement d’une image régionale (1750-1850) (Annales de Normandie, 2000) et, plus récemment, La mort en face. Histoire du duel de la Révolution à nos jours (Aubier, 2008).

Pierre Karila-Cohen est maître de conférences en histoire contemporaine à l’université Rennes 2 et membre du CERHIO (centre de recherches historiques de l’Ouest). Il travaille sur l’histoire politique et sur l’histoire des savoirs d’État et des enquêtes au xixe siècle. Il a publié en 2008

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L’État des esprits. L’invention de l’enquête politique en France (1814-1848) (Presses universitaires de Rennes).

Capucine Lemaître est docteur en histoire de l’art et chargée d’enseignement en art contemporain à l’université Rennes 2. Elle a publié sa thèse de doctorat en 2009 sous le titre La conservation des mosaïques. Découverte et sauvegarde d’un patrimoine (1800-1914) (Presses universitaires de Rennes).

Sophie-Anne Leterrier est professeur des universités en histoire contemporaine à l’université d’Artois et membre du CRHES (centre de recherches et d’études – histoire et sociétés). Elle travaille sur l’histoire de la musique (musicologie, pratiques musicales, histoire sociale des musiciens) au xixe siècle et a notamment publié Le Mélomane et l’historien (A. Colin, 2006).

Jean-Pierre Lethuillier est maître de conférences en histoire moderne à l’université Rennes 2 et membre du CERHIO (centre de recherches historiques de l’Ouest). Il travaille sur l’étude des comportements identitaires collectifs et individuels (1650-1850) et l’histoire des costumes régionaux et des pratiques vestimentaires. Il a dirigé la publication de l’ouvrage Les costumes régionaux entre mémoire et histoire, 2009 (Presses universitaires de Rennes).

Sylviane Llinares est maitre de conférences en histoire moderne à l’université de Bretagne Sud. Elle est membre du CERHIO (centre de recherches historiques de l’Ouest) et du GIS histoire maritime. Spécialiste du monde maritime, elle a soutenu une habilitation à diriger des recherches en 2011 : Les amirautés et la politique maritime de la France sous Louis XVI : enquête, réforme et modernisation. Autour de l’inspection de Chardon (1781-1785).

Chantal Meure, maître de conférences en littérature française, enseigne à l’IUFM de la Réunion. Membre du CRLHOI (centre de recherches littéraires et historiques de l’océan Indien), spécialiste des littératures des xviie et xviiie siècles, des récits de voyages, elle a notamment codirigé avec J.-M. Racault et A. Gigan la publication de Bernardin de Saint-Pierre et l’océan Indien (Classiques Garnier, 2011).

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Philippe Meyzie est maître de conférences à l’université Bordeaux 3 en histoire moderne, membre du CEMMC (centre d’études des mondes moderne et contemporain). Spécialiste de l’histoire des consommations alimentaires régionales, il a publié L’alimentation en Europe à l’époque moderne (A. Colin, 2010).

Nicolas Nercam, professeur agrégé d’arts plastiques, est chargé de cours à l’université Bordeaux 3. Membre du MICA (médiation, information, communication, arts), il mène des recherches sur les cultures indiennes et a publié sa thèse, Peindre au Bengale (1939-1977). Contribution à une lecture plurielle de la modernité (L’Harmattan) en 2005.

Philippe Nys, philosophe de formation, est maître de conférences en arts plastiques à l’université Paris VIII. Ses travaux l’ont tourné vers les paysages et les « arts du lieu ». Il appartient à l’équipe de recherche « Architecture milieu paysage » de l’école nationale supérieure d’architecture de Paris – La Villette. Il a publié Le jardin exploré. Une herméneutique du lieu, Édition de l’Imprimeur, 1999, et Logique du lieu et œuvre humaine, Ousia, 1997.

Francesca Orestano, professeur de littérature anglaise à l’Università degli studi de Milan, elle a notamment travaillé sur les rapports entre esthétique et littérature en publiant Dickens and Italy (Cambridge Scholars Publishing) et, comme éditeur scientifique, avec Francesca Frigerio, Strange Sisters : Literature and Aesthetics in Nineteeth Century (Peter Lang), en 2009.

Odile Parsis-Barubé, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université Lille III, membre de l’IRHiS (institut de recherches historiques du septentrion), a soutenu une habilitation à diriger des recherches en 2008 : L’invention de la couleur locale : érudition, génie des lieux et sens du pittoresque en France (milieu xviiie – milieu xixe siècle). Elle a publié en 2011 La province antiquaire : l’invention de l’histoire locale en France (1800-1870) (Éditions du comité des travaux historiques et scientifiques).

Stéphane Perréon, spécialiste d’histoire militaire, est membre associé du CERHIO (centre de recherches historiques de l’Ouest), université Rennes 2. Il a publié sa thèse sous le titre L’armée en Bretagne au xviiie

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siècle : institution militaire et société civile au temps de l’intendance et des États (Presses universitaires de Rennes, 2005).

Vincent Petit, professeur agrégé d’histoire, a publié Église et Nation : la question liturgique en France au xixe siècle (Presses universitaires de Rennes, 2010) et, issu de sa thèse, Catholiques et Comtois : liturgie diocésaine et identité régionale au xixe siècle (Éditions du Cerf, 2011).

Florent Quellier est maître de conférences à l’université François-Rabelais de Tours. Titulaire d’une chaire CNRS d’histoire de l’alimentation des mondes modernes, membre de l’Institut européen d’histoire et des cultures de l’alimentation, il a publié en 2010 Gourmandise, histoire d’un péché capital (Armand Colin) et, en 2007, La Table des Français. Une histoire culturelle (xve – début xixe siècle) (Presses universitaires de Rennes).

François Raviez est maître de conférences habilité en langue et littérature françaises à l’université d’Artois. Il est membre de l’équipe d’accueil « Textes et cultures ». Ses travaux portent notamment sur les grands mémorialistes ; il a publié en 2007 Plus sur Chateaubriand : lire l’Itinéraire, suivi de Vertige de Chateaubriand (Atlande) et en 2011 Lectures de Saint-Simon. Autour de l’intrigue du mariage du duc de Berry (Presses universitaires de Rennes).

Myriam Robic, enseignante à l’IUT de Saint-Nazaire, université de Nantes, est chercheuse en littérature française au CELAM (centre d’études des littératures anciennes et modernes), à l’université Rennes 2. Elle a publié le texte remanié de sa thèse Hellénismes de Banville, mythe et modernité (Honoré Champion, 2010) et, plus récemment, Femmes damnées : saphisme et poésie (1846-1889) chez Classiques Garnier (2012).

François Robichon est professeur des universités en histoire de l’art contemporain à Lille 3. Membre de l’IRHiS (institut de recherches historiques du septentrion), il mène des recherches sur l’art et la culture septentrionale au xxe siècle et notamment les échanges entre la France et la Belgique. Il travaille également sur la peinture militaire et a publié en 2010 Alphonse de Neuville (1835-1885) (Éditions Nicolas Chaudun et Ministère de la Défense).

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Rossella Salerno enseigne à la Faculty of Architecture and Society of the Polytechnic of Milan. Elle travaille sur la représentation des paysages et a dirigé avec Camilla Casonato la publication de Paesaggi Culturali/Cultural Landscapes. Rappresentazioni. Esperienze. Prospetive (Gangemi Editore) en 2008.

Katerina Stavrakis est membre du centre de recherches en histoire du xixe siècle. Elle a soutenu une thèse, préparée sous la direction de Dominique Kalifa à l’université Paris Panthéon-Sorbonne, L’exode rural. Naissance d’un imaginaire social à la fin du xixe siècle.

Chiara Stefani est docteur en histoire de l’art et conservateur au Musée Mario Praz (Galleria Nazionale d’Arte Moderna e Contemporanea.) à Rome. Ses travaux actuels portent sur le débat critique à l’égard de la peinture de paysage aux xviiie et xixe siècles et sur les peintres orientalistes italiens. Elle a récemment organisé l’exposition Ricordi in micromosaico. Vedute et paesaggi per i viaggiatori del Grand Tour (catalogue De Luca Editori d’Arte, 2011).

Evguénia Timoshenkova mène des recherches consacrées à l’œuvre de Théophile Gautier : Théophile Gautier et l’image : effets littéraires et visuels dans les récits de voyage à l’université de Toronto, Canada, sous la direction de Roland Le Huenen.

Jean-Christophe Van Thienen enseigne l’anglais appliqué à l’histoire de l’art et l’archéologie. Il est membre de l’IRHiS (institut de recherches historiques du septentrion), et a soutenu une thèse à l’université Sorbonne-Nouvelle en 2007 : Jeux d’écriture, tache aveugle et musée imaginaire dans l’œuvre de George Herbert (1593-1633).