Aller au contenu

Table chronologique des incipit

  • Type de publication: Chapitre d’ouvrage
  • Ouvrage: Album de poésies
  •  
  •  
  • Pages: 595 à 603
  • ISBN: 978-2-8124-0073-5
  • ISSN: 2105-9950
  • DOI: 10.15122/isbn.978-2-8124-4398-5.p.0595
  • Éditeur: Classiques Garnier
  • Collection: Textes de la Renaissance, n° 158
  • Série: Scriptorium, n° 1
  • Date de parution: 01/11/2009
  • Année d’édition: 2009
  • Langue: Français

  • Chapitre d’ouvrage: Précédent 11/14 Suivant
Accès libre
Support: Numérique
595

TABLE CHRONOLOGIQUE DES INCIPIT

I. Ceste belle princesse, ornement de nostre âge

II. De quel genre de mort punirez vous, ô dieux (Bussy)

III. Cellui qui oza mettre une Reine en destresse

IV. Pour la legereté (« Vuide de tout ennuy qui tenaille les cœurs ») (Rivason)

V. De l’essence d’amour (« De contrarietés s’engendre toute chose ») (Rivason)

VI. Ode de la Main (« Un autre rebruira les armes ») (Rivason)

VII. La seconde epitre d’Ovide. Phillis à Demophon (M. de L’Aubespine, Villeroy)

VIII. Quel martire assez fort, quelle chene inconnue (Desportes)

IX. Amour puis qu’il est vray que tu pers ta puissance

X. Mon œil des fontaines distille

XI. Presage du mois de janvier (« Amour l’archer victorieux »)

XII. De l’absence (« Toute la cruauté, l’amertume, le fiel »)

XIII. Elegie (« Parlant de vous il faut que je m’essaye ») (Aubigné)

XIV. Discours (« Rigoureux point d’honneur… ») (Desportes)*

XV. Non ce ne fut jamais, pardonnez moy, Madame (Certon)

XVI. J’aime ce qui se peut, mais las ! celle que j’aime (Certon)

XVII. J’avoy ces jours juré de n’entrer de huict jours (Certon)

XVIII. Inhumaine, cruelle et malheureuse absence (Certon)

XIX. Qui ayme comme il fault une beauté divine (Certon)

XX. Beauté fille du ciel, Princesse de mon ame (Certon)

XXI. Du soleil tout voyant la journelle carriere (Desportes)

XXII. Miserables François sçauriez vous jamais dire (Desportes)

XXIII. Que nous sert, Apolon, que ta perruque blonde (Desportes)

XXIV. Maistresse, or que les ans et les jours soient muables

XXV. Amour si ton palais est là hault dans les Cieux

596

XXVI. Bien que mon palais soit la vouture des Cieux

XXVII. L’ours qui fier brigandoit la frontiere eternelle (Du Bartas)

XXVIII. Quel artifice as tu, quelle façon nouvelle

XXIX. Quand je voy par des vers louanger les couleurs

XXX. Si mes vers mal polis estoient de tel merite

XXXI. Celluy qui vers le ciel dresse trop curieux

XXXII. Au coqu des boys (« Coqu ne vas troublant de ton villain ramage »)

XXXIII. Puis qu’en l’amour gist la fœlicité

XXXIV. Le Prince doibt tousjours ses subjects bien aymer

XXXV. Qu’on m’arrache le cueur, qu’on me face endurer (Desportes)

XXXVI. En moy seul la douleur au tans faict resistance (Desportes)

XXXVII. Chere et chaste Déesse, honneur de ces bas lieux (Desportes)

XXXXVIII. O Foy ! qui dans mon ame as choisi ta retraite (Desportes)

XXXIX. Le jour malencontreux que mon ame peu sage (Desportes)

XL. Chercher despuis trois jours à vivre en solitude (Desportes)

XLI. Vous n’estes point mes yeux, ô trompeuse lumiere (Desportes)

XLII. Déesse aux cheveux d’or, j’offre à ta Magesté

XLIII. O Ciel qui repandis et l’esprit et la grace

XLIV. Je me pers embarqué sus l’esperance vaine

XLV. A Monsieur (« Grand Duc, second apuy de l’empire de France ») (Philippes de Commines ?)

XLVI. Le Phœnix que l’Egipte en ses terres halées

XLVII. Je ne m’esbahis pas de ce qu’un beau visage

XLVIII. Pressé d’ennuis, affligé de douleurs

XLIX. Tout ce qu’on voit de sainct, de luisant et de grace

L. Pour s’estre veu dans l’eau Narcisse s’est deffaict

597

LI. Soient unis desormais par l’eternel lyen

LII. Celuy qui sans mourir habandonne sa dame

LIII. Mon destin m’a causé deux cruelz ennemis

LIV. Chasque fois que ma memoire

LV. Preceptes (« Ne t’esbahis de trouver inconstance »)

LVI. Si tu vois d’autant plus allumer mon ardeur (Constans)

LVII. Chanson (« Pourquoy d’une pillarde main ») (P. de Brach)

LVIII. O vous pleins de pitié, plaignez, pleurez ma perte (Aubigné)

LIX. De ma douce prison (Aubigné)

LX. Vous fleuves et vous rochers, vous antres effroyables (Aubigné)

LXI. Ha cueur infortuné ! pauvre cueur miserable (Aubigné)

LXII. Angoisseuses langueurs qui cherchez ma ruyne (Constans ?)

LXIII. Vertes forestz, verds prez, verds monts et vertes pleines (Aubigné)

LXIV. Dialogue : le cueur, les yeux (« A que n’est-il permis aux ruisseaux de mes pleurs ») (Aubigné)

LXV. Dialogue (« Nimphes qui des coulantes eaux ») (Aubigné)

LXVI. Helas ! c’est à ce coup, inhumaine meurtriere

LXVII. Amans qui souspirez tant de peines souffertes (B. Jamyn)

LXVIII. Sur un mirthe planté aupres d’un tumbeau (« Ce beau mirthe j’ay planté ») (J.Passerat)

LXIX. Dialogue (« Pourquoy Beauté tant inhumaine »)

LXX. Arrestez vous icy, arrestez vous cher fleuve

LXXI. Las ! pourquoy ay je ma vye

LXXII. Chantez, Apolline, chantez

LXXIII. Pleurez, o Demons pitoyables

LXXIV. Quelle chose icy bas

LXXV. Vous qui de douces voluptez

LXXVI. Que ma vie aujourd’huy s’ecoule de mes pleurs

LXXVII. Panser amoureux du cilanse (L’Evangeliste/F. d’Espinay)

LXXVIII. Ceste noire nuict si tenebreuse (Aubigné)

598

LXXIX. Où va cest enchesné avec son brave port (Aubigné)

LXXX. À l’esclair viollant de ta face divine (Aubigné)

LXXXI. En voyant vostre beau pourquoy n’ay je pas veu (Aubigné)

LXXXII. Gay à bons fretillans capprioller je veux (Aubigné)

LXXXIII. Ha ! je me rends, je me rends (Aubigné)

LXXXIV. Pleurez avec moy, tendres fleurs (Aubigné)

LXXXV. Bonjour, petit enfant (Aubigné)

LXXXVI. Mignonne, pourquoy donnes tu (Aubigné)

LXXXVII. Quiconque sur les os des tombeaux effroyables (Aubigné)

LXXXVIII. Le soldat valeureux dont la chaude jeunesse (Aubigné ?)

LXXXIX. Lors que le soleil rend à ce peuple la veue (Aubigné ?)

XC. Madame, les guerriers qui courent la fortune

XCI. Ces monts sont si hautains qu’ilz n’ont point de semblables

XCII. Quand par les creux rochers et les bois plus espais

XCIII. S’il est vray que les ames belles

XCIV. Helas ! beaux yeux, je pensois vous fuyant (Constans)

XCV. L’amour pour soy mesmes/Filastie (« Dieu qui est tout divin… ») (Monteil)

XCVI. Sctanses de l’absance (« Amans qui gemissez au fais de … ») (Constan)

XCVII. Me fault il tant souffrir (Aubigné)

XCVIII. Ce clair flambeau illuminant mes yeux (Aubigné)

XCIX. O belle main, unique en sa beauté

C. Si je suis pres de vous, ô ma belle maistresse

CI. Vous n’aurez point d’honneur d’avoir raison de moy

CII. Quel plaisir prenez vous de me voir expirer

CIII. Si je meurs pres de vous, ne le trouvez estrange

CIV. Je ne m’en soucirois si j’avois esperance

CV. Mais qu’esse que je dis ? C’est trop vous offencer

CVI. Ce n’est pas sans raison, ô ma belle bergere

CVII. Si je n’estois à vous, je n’aurois pas le cueur

599

CVIII. O Seigneur tout puissant dont l’amour infinie

CIX. Las ! Seigneur, si je viens pecheur remply de vice

CX. Seigneur, Seigneur j’invocque ton sainct nom

CXI. De ces montz perruquiers les tristes precipices (Certon)

CXII. La perruque du mont que j’aime et que j’honore (Certon)

CXIII. Le torrant de la voix que je veux admirer (Certon)

CXIV. Helas ! rudes glaçons dont la froideur extreme (Certon)

CXV. Le loyer le plus beau dont mon loyal service (Certon)

CXVI. Il ne sçait pas punir, cest injuste blesseur (Certon)

CXVII. Je ne peu larmoyer, tresmoings m’en sont ces bois (Certon)

CXVIII. Je ne le vouloy pas, j’en jure par l’ivoire (Certon)

CXIX. Je vous confesse tout, las ! j’ay abandonné (Certon)

CXX. Helas ! je ne tien point ces rochers effroyables (Certon)

CXXI. Ces rochers ne sont miens, moins veux je tant priser (Certon)

CXXII. Je suis comme le bois qui faict que tousjours dure (Certon)

CXXIII. Puisse, si je n’ay mieux, sur mon chef arriver (Certon)

CXXIV. Doncques l’hiver venteux et la neige et la glace (Certon)

CXXV. Voz yeux sont voirement les plus vifves flamesches (Certon)

CXXVI. Requeste à Messieurs des Grans Jours (« Un pauvre serviteur ») (Aubigné)

CXXVII. Memoire à d’Amboise advocat (« Memoire d’intenter proces ») (Aubigné)

CXXVIII. D’Amboise, nous t’avons esleu pour le secours (A. de Cottel)

CXXIX. Vous qui ne resentez en l’ame

CXXX. D’une chesne d’amour l’amour me tient pris (Aubigné)

CXXI. L’Hermitage (« Tous ceulx qui ont gousté… ») (Aubigné)

CXXXII. À longs filetz de sang, ce miserable cors (Aubigné)

CXXXIII. Cessez noires fureurs, Ærynes inhumaines (Aubigné)

CXXXIV. Ha miserable amant, miserable maistresse (Aubigné)

600

CXXXV. O mes yeux abusez, esperance perdue (Aubigné)

CXXXVI. J’ouvre mon estommach, une tumbe sanglante (Aubigné)

CXXXVII. Puis que le corps blessé, mollement estendu (Aubigné)

CXXXVIII. Pressé de desespoir, mes yeux flambans je dresse (Aubigné)

CXXXIX. Liberté douce et gratieuse (Aubigné)

CXL. Le miel sucré de vostre grace (Aubigné)

CXLI. Ha déesse, que de martire (Aubigné)

CXLII. Encor le ciel cruel à mon dernier secours (Aubigné)

CXLIII. L’horreur froide qui m’espouvente (Aubigné)

CXLIV. Autant de fois comme j’essaie (Aubigné)

CXLV. L’astre qui reçoit sa lumiere (Aubigné)

CXLVI. La preuve d’un amour non feinte (Aubigné)

CXLVII. Soit martire en aimant (Aubigné)

CXLVIII. Heureux qui meurt par vostre veue (Aubigné)

CXLIX. Ainsi l’amour et la fortune (Aubigné)

CL. Pour te suivre, obstiné, je t’adnime à la fuitte (Aubigné)

CLI. Soubz la tremblante courtine (Aubigné)

CLII. Et bien, je suis content de vivre (Aubigné)

CLIII. Tristes amans venez ouyr (Aubigné)

CLIV. J’implore contre toy la vengeance des dieux (Aubigné)

CLV. Sus mes vers bien aimez, que voz justes douleurs (Aubigné)

CLVI. Les caresses pour le flateur (Aubigné)

CLVII. Debout filles, qu’on s’apreste (Aubigné)

CLVIII. Citadines des mons de Phocis, aportez (Aubigné)

CLIX. L’aer ne peut plus avoir de vens (Aubigné)

CLX. Ores es tu contente, ô nature meurtriere (Aubigné)

CLXI. Non non, je veux vivre autant (Aubigné)

CLXII. Tes yeux vaincueurs et languissans (Aubigné)

CLXIII. Vous dictes que je suis muable (Aubigné)

CLXIV. De l’inconstance (« Qui vit jamais sauter… ») (Aubigné)

601

CLXV. Je veux prendre aux cheveux la fortune et le sort (Aubigné)

CLXVI. Bruslé d’un chaste feu, martir d’un beau martire (Aubigné)

CLXVII. Mesurez des haultz Cieux tant de bizarres courses (Aubigné)

CLXVIII. Ô bien heureux espritz qui printes vostre vie (Aubigné)

CLXIX. À ce bois, ses prez et cest antre (Aubigné)

CLXX. D’une ame toute pareille (Aubigné)

CLXXI. J’ay le sang escumeux attaint (Aubigné)

CLXXII. Vous souhaittez un heur imaginaire (Aubigné)

CLXXIII. Non, je n’aime pas le pesant (Aubigné)

CLXXIV. Celuy là qui a congneue (Aubigné)

CLXXV. Que me sert, cruellement belle (Aubigné)

CLXXVI. Je vous ay dict que les chaleurs (Aubigné)

CLXXVII. La douce, agreable Cybelle (Aubigné)

CLXXVIII. Premier que d’aborder les Cieux (Aubigné)

CLXXIX. Que de douceurs d’une douleur (Aubigné)

CLXXX. Ce chempis, je ne sçay comment (Aubigné)

CLXXXI. Ô spectacles hideux (Aubigné)

CLXXXII. Veux tu que je sacrifie (Aubigné)

CLXXXIII. Ce sont petitz amours avortez de mes peines (Aubigné)

CLXXXIV. Cedres, qui esmaillez tout l’air de voz fueillages (Aubigné)

CLXXXV. Ce n’est pas la musette ou le luth que j’accorde (Aubigné)

CLXXXVI. C’est peu d’honneur pour moy que de laisser la vie (Salignac)

CLXXXVII. Quel forcené torment s’alume en ma poictrine (Salignac)

CLXXXVIII. Tous mes pensers sont enclos dans les cieus (Salignac)

CLXXXIX. Elegie (« Si c’est temerité d’aymer une déesse »)

602

CXC. Elegie (« Seront donc eternels les amoureus ennuis »)

CXCI. Stances (« Que me reservez-vous, astres qui luisez ») (Jamyn)

CXCII. Celuy qui nous fait veoir les alleures des Cieux

CXCIII. D’un tel lien le frere de Bellonne

CXCIV. Si je n’ayme rien tant comme j’ayme tes yeux

CXCV. Stances (« Je ne sçay pas comment ces flammes ordinaires »)

CXCVI. Amans, qui sous la loy d’une ingrate maistresse (L’Evangeliste/F. d’Espinay)

CXCVII. Ode (« Je ne sçai point par le ciseau »)

CXCVIII. C’est trop vescu, il faut finir ma vie

CIC. Stances (« Quand je voy ces montz sourcilleux ») (Aubigné)

CC. Elegie (« Puis que la vive ardeur du feu qui me poursuit ») (L’Evangeliste/F. d’Espinay)

CCI. Elegie funebre (« Mon ame, puis qu’il fault cruellement mourir »)

CCII. Stances (« L’aigle d’un beau desir m’emporte oultre les cieux »)

CCIII. Chanson (« Pauvre cœur, que d’ennuis, que de dueil, que de peine »)

CCIV. Bel œil, puis que tu es le soleil de mon ame

CCV. Malheureuse prison où je traine ma vye

CCVI. Agreable prison, le tableau de mes yeux

CCVII. Stances (« L’amour qui n’est qu’amour, qui vit sans esperance »)

CCVIII. Stances des Baings (« Que mon mal malheureux mal et… ») (Constans)

CCIX. Les mariniers escument nuictz et jours

CCX. Je me tiens sy heureux en la captivité

CCXI. Ce n’est pas sans raison, malicieux enfant

CCXII. Prince, de qui le nom m’est venerable et sainct (Ronsard)

CCXIII. Le dix est tout parfaict : les philosophes ont (Rivason)

CCXIV. J’aime de mon amour l’impatient desir

603

CCXV. Or ce tiran cruel doict avoir asouvi

CCXVI. Dialogue (« Sur le point que la nuict… ») (Pibrac)

CCXVII. Bussi dont la vertu surmontoict le malheur (A. Maschefer)

CCXVIII. Bussi est prest de toy’, arreste icy tes bas